#plastique

C'est ça đŸŽó Łó Ąó ±ó Łó ż Francis..chatkipete@onjase.quebec
2026-03-05

ADIEU

Je suis tannĂ© et Ă©cƓuré .
Toujours offrir plus pour ĂȘtre plus dĂ©pendant.
J’en peux plus de tant donner sans recevoir

Donc
. Adieu
 C’est fini



Carte de crĂ©dit aux recyclage coupĂ©e en morceaux. 👍
👋
*La Desjardins s'essaya mais visa le Master qui se ramassa aux TDtritus.

#Plastique #CdeC #Liberté #Yééé

2026-03-04

#Recolte de ce jour sur la #plage, avec une presentation chromatique, quelques objets tels que des briquets blanc s n'ont pas été mis sur la table. #seaplastic #LaissesDeMer #plastique #plastiquemarin

Objects en plastique recoltés sir une plage (briquets, cartouches, pinces a linge, bouchons, etc.) et disposés par couleur sur une grande table de jardin.  Au centre les objets blancs. Au dessus les objets gris puis ds le sens des aiguilles d'une montre  : noirs, nleus, verts, jaunes, oranges, roses, violets et rouges.
2026-03-03

(9/9)
- France rejets d’industries du PVC -> analyse chlorure de vinyle monomĂšre dans du robinet, sur rĂ©seau de distribution -> devient systĂ©matique (cf 1987 + directive 98/83/CE + directive 2020/2184).

On retrouve des plastiques partout : des sommets de ['Himalaya aux
profondeurs des océans, dans les fleuves et les nuages. Et aussi dans le corps
humain : les poumons, le coeur, et mĂȘme le placenta et le liquide amniotique
de femmes enceintes.

source : courrier international
2026-02-27

Peut-on remplacer le plastique? Les alternatives vĂ©gĂ©tales sont prometteuses, mais aucune ne sera efficace sans, dans le mĂȘme temps, repenser nos modes de production en soutenant une transition durable et les coĂ»ts qui vont avec.

đŸ„â€đŸŸ« Lire notre article: go.epfl.ch/a6a737

#EPFL #Plastique #Durabilité

Christophe Pluchonchristophepluchon
2026-02-19

đŸŽ€ 450 millions de tonnes de sont produits chaque annĂ©e dans le monde, et ce chiffre pourrait doubler d’ici Ă  2050 si l’on ne fait rien. En quelle quantitĂ© et sous quelle forme les dĂ©chets se retrouvent-ils dans l’ et donc dans notre alimentation ? Camille Richon, Ă  , chargĂ©e de recherche en biogĂ©ochimie marine au LEMAR nous Ă©claire.
christophepluchon.bzh/la-pollu

2026-02-18

(32/32)

-> production mondiale de = 400 millions de t. (cf 2000 2024).

Pesticides : comment ignorer ce que l'on sait de Jean-Noël

Pesticides : comment ignorer ce que l'on sait
Auteur : Jean-Noël Jouzel 

Les pesticides sont des produits dangereux. Pour cette raison, ils comptent parmi les substances chimiques les plus surveillées et ce, depuis des décennies. Des agences d'évaluation des risques contrÎlent leur mise sur le marché et assurent une toxico-vigilance de leurs effets sur la santé.

Comment alors expliquer l'accumulation de données épidémiologiques gui attestent la sur-incidence de pathologies chroniques - maladies neurodégénératives, hémopathies malignes, cancers - parmi les populations humaines les plus exposées, en particulier les agriculteurs ? Pourquoi des résultats aussi inquiétants ont-ils si peu de répercussion sur les autorisations de mise en vente ?

Le sociologue Jean-NoĂ«l Jouzel a menĂ© l'enquĂȘte en France et aux États-Unis pour comprendre ce qui conduit les agences d'Ă©valuation Ă  ignorer volontairement certaines donnĂ©es scientifiques lorsqu'elles n'ont pas Ă©tĂ© Ă©laborĂ©es selon les normes de la toxicologie rĂ©glementaire.

Cette routine normative profite aux industriels, qui ont tout intĂ©rĂȘt Ă  suivre ce cadre et sont les seuls Ă  disposer des ressources matĂ©rielles nĂ©cessaires pour s'y conformer.

cf 2025/2026 : Duplomb
FrĂ©dĂ©ric ⏚FdC@mamot.fr
2026-02-17

« Les industriels ont gagnĂ© la campagne de dĂ©sinformation Â» : pourquoi le ZĂ©ro dĂ©chet n’a pas pris

> Dix ans aprÚs ses débuts, le mouvement zéro déchet patine. « Les pouvoirs politiques et économiques ont enterré la question », dit un adepte, tandis que certains pointent les limites sociales de ces pratiques vertueuses.
reporterre.net/Zero-dechet-pou

#Zéro_déchets #Volonté_Politique #Lobbies #Désinformation #Plastique #Recyclage #FdC #RevueDePresse

Christophe Pluchonchristophepluchon
2026-02-07

đŸŽ€ La consigne des bouteilles en verre a progressivement disparu avec l’usage du . Les enjeux du rĂ©emploi sont pris trĂšs au sĂ©rieux par les professionnels intĂ©ressĂ©s par la dĂ©marche de valorisation dĂ©veloppĂ©e par la coopĂ©rative Ă 
christophepluchon.bzh/le-reemp

2026-02-06

Micro-plastiques : notre santé en danger

Le livre de Jean Demarquoy, professeur à l'Université Bourgogne Europe et enseignant-chercheur en physiologie, spécialiste de la nutrition et des liens entre environnement, alimentation et santé, vient de sortir en librairie. Il traite des micro-plastiques et de leurs impacts sur notre santé.
👉 dijon-ecolo.blogspot.com/2026/

#dijon #dijonmetropole #dijonville #plastique #pollutionplastique #pollution #sante #microplasticpollution

Commentaire :

1- Le complexe créé par ces chercheurs est le Carboxy-Méthyl-Cellulose Supramolecular Plastic (CMCSP = plastique supramoléculaire à base de carboxyméthylcellulose) est fabriqué à partir de carboxyméthylcellulose (CMC), un dérivé du bois, combiné avec du polyéthylÚne-imine guanidinium (PEIGu).

2- Le polyéthylÚne-imine guanidinium (PEIGu) ici "combiné à la cellulose" est un dérivé du polyéthylÚne-imine (PEI) combiné à des groupes guanidinium (Gu). Il est utilisé principalement comme agent de liant dans le développement de plastiques supramoléculaires biodégradables.

3- Sa dĂ©gradation dans l’eau (quelques heures) est rapide Ă  cause des pontages salins, rĂ©versibles : dans l'eau, les liaisons entre les chaĂźnes de ce polymĂšre se rompent et le matĂ©riau se dĂ©sagrĂšge complĂštement jusqu'au niveau molĂ©culaire. Ceci est du Ă  la rupture des ponts salins (liaisons ioniques) entre la carboxymĂ©thylcellulose (CMC, nĂ©gative) et le PEIGu positif en prĂ©sence d’ions sodium et magnĂ©sium prĂ©sents dans l’eau de mer.

4- La cellulose est une molécule polymérique (polymÚre de glucose) courante chez les végétaux, aussi ancienne qu'eux donc parfaitement biodégradable.

5- Le PEIGu n’est pas un polyĂ©thylĂšne (PE) malgrĂ© la ressemblance des noms. Il s’agit d’un polymĂšre Ă  base d’azote (polyĂ©thylĂšne-imine ou PEI). C'est un polymĂšre synthĂ©tique dĂ©veloppĂ© en laboratoire, n’existant pas dans l’environnement naturel. Aucune Ă©tude n’a encore dĂ©montrĂ© la minĂ©ralisation complĂšte du PEIGu en CO2 et eau.

5a- La biodégradabilité de son squelette, le polyéthylÚne-imine (PEI), est limitée : une étude (ScienceDirect, 2022) montre que des concentrations élevées de PEI (=12 g/kg) inhibent la digestion anaérobie des boues, suggérant une rémanence.

5b- Son groupe guanidinium, bien que synthĂ©tique dans ce polymĂšre-ci, existe dans la nature (ex.: arginine, guanine) et des enzymes microbiennes capables de le dĂ©grader ont Ă©tĂ© identifiĂ©es. Il disparaĂźt en 20 jours en conditions microbiennes (sans source de carbone) ou en 2–3 jours en prĂ©sence de glucose. Sa demi-vie est estimĂ©e Ă  5 jours. (Comme pour le nuclĂ©aire, en compter 10 avant de le considĂ©rer comme disparu, non dĂ©tectable, soit 50 jours.) Sa prĂ©sence est une pollution avĂ©rĂ©e : selon une Ă©tude sur Chlorella vulgaris des dĂ©rivĂ©s du groupe guanidinium tels que le PHMG sont toxiques pour les micros algues (rĂ©duction de la chlorophylle, inhibition de la photosynthĂšse) mĂȘme Ă  faible dose.

=> La dĂ©gradation rapide du CMCSP n’implique pas la minĂ©ralisation complĂšte du PEIGu mais plutĂŽt sa dissociation en fragments solubles dont certains comme le guanidinium peuvent ensuite ĂȘtre biodĂ©gradĂ©s lentement par des micro-organismes adaptĂ©s. Le carbone du PEIGu n’est donc pas entiĂšrement recyclĂ© aujourd’hui, le risque de pollution molĂ©culaire existe, puisque le PEIGu, bien qu'utilisĂ© en faible quantitĂ©, n’est pas entiĂšrement dĂ©polymĂ©risĂ© ni minĂ©ralisĂ©, le PEI ne disparaĂźt pas par un mĂ©canisme naturel robuste. Sa dissociation dans le CMCSP est physique (rupture ionique), pas biochimique. Son devenir Ă  long terme reste une incertitude Ă©cologique majeure.
Le risque avec le PEIGu n’est pas celui du microplastique mais celui d’un polluant molĂ©culaire soluble, persistant, et potentiellement toxique dont le devenir Ă  grande Ă©chelle est inconnu, comme si c'Ă©tait un pesticide bĂ©nin mais rĂ©el.

**
=> en l'état la piste de rechercher une biodégradabilité totale dÚs le départ est intelligente mais les pistes de substitution pour le PEI ne sont ni nombreuses, ni toutes inoffensives, ni évidentes.
La moins risquée de prime abord est celle des polypeptides (molécules faites de seulement quelques acides aminés, comme les protéines qui, elles, en ont en général des centaines), en particulier le poly (L-argininate glyceryl succinate) (PAGS) déjà utilisé par ailleurs et entiÚrement hydrolysable : ses liaisons ester sont rompues biologiquement (enzymes) ou chimiquement, libérant glycérol, acide succinique et L-arginine, tous naturels et métabolisables (via le cycle de Krebs). Ce mécanisme est similaire à celui du PLGA utilisé en médecine et entiÚrement biodégradable.
Les polypeptides Ă  base d'arginine sont dĂ©gradĂ©s par des protĂ©ases (ex. trypsine, chymotrypsine) prĂ©sentes dans le milieu naturel. L’arginine libĂ©rĂ©e entre dans le cycle de l’urĂ©e ou bien est rĂ©utilisĂ©e par les cellules.
Contrairement aux polymĂšres persistants (PEI, PEG), ces systĂšmes ne s’accumulent pas : leur squelette est d’origine biologique, conçu pour ĂȘtre dĂ©composĂ©.

=> Les chercheurs du RIKEN ont dĂ©veloppĂ© le CMCSP sur un financement public (JSPS, RIKEN) ET AUSSI un soutien de la Kao Corporation (multinationale chimique japonaise), comme indiquĂ© dans l’article originel dans RIKEN (riken.jp/en/news_pubs/research).

-> La nature exacte de la couche protectrice du CMCSP, Ă©voquĂ©e trĂšs briĂšvement ici en fin d'article, n’est pas prĂ©cisĂ©e dans les sources disponibles, Ă©tude originale du site RIKEN incluse. Aucune information n’est fournie quant Ă  la composition chimique de ce revĂȘtement hydrophobe censĂ© protĂ©ger le matĂ©riau de l’eau salĂ©e avant que ce ne soit voulu. Attendu que le partenaire industriel du projet, Kao Corp., a dĂ©posĂ© des brevets portant sur des compositions de revĂȘtements complexes (notamment Ă  base de surfactants ou de copolymĂšres), il est impossible d’exclure que ce revĂȘtement hydrophobe contienne des molĂ©cules synthĂ©tiques persistantes.

-> le fait que la premiĂšre phrase du dernier paragraphe soit clairement un mensonge, plus le fait que le Takuzo Aida ait osĂ© dĂ©clarer publiquement (via l'AAAS, cf sa citation en derniĂšre phrase de ce mĂȘme dernier paragraphe) avoir contribuĂ© Ă  "crĂ©er un matĂ©riau plastique Ă  la fois flexible et rĂ©sistant qui se dĂ©compose sans danger dans l'ocĂ©an" en soit clairement un autre vu le niveau scientifique de ce chercheur spĂ©cialisĂ© en la matiĂšre, pousse Ă  considĂ©rer qu'ils en sont parfaitement conscients mais rĂ©pĂštent un baratin commercial plaisant Ă  leur sponsor privĂ©, la Kao Corp., baratin ayant toutes les chances d'ĂȘtre inscrit dans une stratĂ©gie de renforcement de l'utilisation des plastiques Ă  usage unique, les pires, en les repeignant en vert (hydrofuge) pour rassurer les opinions comme les actionnaires.

En tout cas, de toute Ă©vidence aujourd'hui, LE PLASTIQUE BIODÉGRADABLE ÇA N'EXISTE PAS, c'est de l'infox, de la propagande, du green-washing pour le lobby le plus polluant au monde, la pĂ©trochimie.

#science #pollution #plastique #greenwashing#dystrophisationMondiale

Alerte infox ! Alerte infox !
Je vous traduis d'abord l'article ici puis je vous démontre en commentaire pourquoi c'est de l'infox.

(Je ne sais pas si la Mme Joshua Hawkins a juste pondu un papier alimentaire, si elle a pris ses rĂȘves pour la rĂ©alitĂ© dans un domaine hors champ de ses compĂ©tences ou si elle a Ă©tĂ© rĂ©munĂ©rĂ©e pour faire de l'infox mais le rĂ©sultat est lĂ .
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Traduction de bgr.com/2087661/japan-research
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BGR Science
Une percée japonaise en matiÚre de plastique biodégradable qui pourrait tout changer
Par Joshua Hawkins, le 2 février 2026 à 14h47 HNE

[Photo : Empilement de plastiques rassemblées pour recyclage et élimination - Smederevac/Getty Images]

Le plastique est un vĂ©ritable flĂ©au. UtilisĂ© pour fabriquer de nombreux contenants rĂ©utilisables ou simplement des emballages jetables comme les bouteilles d’eau, le plastique est l’un des pires matĂ©riaux qui soient pour l’environnement. En fait nous sommes actuellement dans une crise mondiale du plastique dans les ocĂ©ans perdurant Ă  cause de la pollution plastique qui reste mondialement un problĂšme majeur. En 2017, une Ăźle entiĂšre de dĂ©chets avait mĂȘme fait la Une des journaux. Le plastique est devenu tellement omniprĂ©sent dans nos vies que mĂȘme certains affirment que nous ingĂ©rons de minuscules particules de plastique Ă  chaque repas, affirmation gagnant du terrain face aux inquiĂ©tudes croissantes sur les niveaux alarmants de microplastiques retrouvĂ©s dans les cerveaux humains. Par chance, des chercheurs ont peut-ĂȘtre créé un nouveau plastique d’origine vĂ©gĂ©tale entiĂšrement biodĂ©gradable.

L'une des principales raisons pour lesquelles le plastique est devenu un matériau si indispensable à notre quotidien réside dans son faible coût de production, sa durabilité et sa polyvalence. Néanmoins, cette polyvalence et cette durabilité ont un prix. Des scientifiques estiment que la décomposition du plastique peut prendre entre 20 et 500 ans selon le matériau. La difficulté à le dégrader vient de sa composition chimique non naturelle. Certes, il est issu d'éléments naturels mais les étapes nécessaires à sa fabrication sont le fruit de découvertes scientifiques majeures. Si certaines expériences ont été menées pour décomposer le plastique à l'air par des moisissures, de nouvelles recherches vont plus loin en visant à créer un plastique d'emblée biodégradable.

Un plastique conçu pour se décomposer naturellement

[vidéo]
Il est important de noter que ce n'est pas la premiĂšre fois que des scientifiques s'intĂ©ressent Ă  la crĂ©ation de nouveaux types de plastique. En 2024 des chercheurs ont mis au point un plastique se digĂ©rant lui-mĂȘme capable de lentement se dĂ©composer dans les dĂ©charges. Cette tentative-ci aborde le problĂšme sous un angle diffĂ©rent. Au lieu de s'appuyer sur des bactĂ©ries dĂ©gradant le plastique, des chercheurs japonais ont utilisĂ© du bois imprĂ©gnĂ© de sel de cuisine pour crĂ©er un tout nouveau type de plastique, d'origine vĂ©gĂ©tale et se dĂ©gradant rapidement au contact d'eau salĂ©e.

Les chercheurs présentent leur méthode dans une étude récente publiée dans le Journal of the American Chemical Society. Ils y expliquent que le principal composant de ce substitut de plastique est la cellulose issue de la pùte de bois. Cela leur permet d'utiliser un ingrédient à la fois approuvé par la FDA et parfaitement biodégradable. Partant de cette cellulose, les chercheurs l'ont combinée à un agent dérivé d'ions de polyéthylÚne-imine guanidinium. Mélangés dans de l'eau les ions de charge opposée s'attirent, formant un réseau d'ions liés fortement.

La liaison formĂ©e par ces ions est forte entre eux mais le matĂ©riau obtenu est Ă  la fois cassant et vitreux. Les chercheurs ont amĂ©liorĂ© sa souplesse et sa rĂ©sistance en y ajoutant du chlorure de choline, un additif alimentaire sĂ»r, souvent utilisĂ© dans l'alimentation animale et mĂȘme dans les complĂ©ments alimentaires pour humains Ă  cause de ses propriĂ©tĂ©s anti-inflammatoires. Le matĂ©riau est Ă©galement dotĂ© d'un revĂȘtement protecteur qui contribue Ă  prĂ©venir toute dĂ©gradation accidentelle en cas d'exposition prĂ©maturĂ©e Ă  l'eau salĂ©e.

Matériau flexible aux multiples usages

[Photo : récipients alimentaires en plastique sur un plan de travail, avec des aliments visibles à l'intérieur. - Fcafotodigital/Getty Images]

Tout en s'appuyant sur le fait que la matiÚre premiÚre est abondante (on estime que la nature produit au moins 100 milliards de tonnes de cellulose chaque année), c'est la possibilité de modifier radicalement le matériau créé qui en fait une alternative si prometteuse au plastique traditionnel. Pour le renforcer, les chercheurs peuvent simplement moduler la quantité de chlorure de choline dans le mélange afin de créer différents types de ce plastique biosourcé plutÎt que d'y ajouter des composants peu ou pas biodégradables.

En outre, il n'y a aucun risque de prĂ©sence de microplastiques aprĂšs sa dĂ©gradation puisqu'il ne repose pas sur les composants traditionnels utilisĂ©s pour le fabriquer. De plus, compte tenu de l'immense quantitĂ© de cellulose produite chaque annĂ©e par la nature et de la disponibilitĂ© de l'additif nĂ©cessaire pour la rendre plus rĂ©sistante et plus flexible, les chercheurs estiment que la production de ce nouveau plastique pourrait facilement ĂȘtre industrialisĂ©e, ce qui en ferait une alternative viable et largement accessible aux plastiques traditionnels. Takuzo Aida, l'un des principaux chercheurs de l'Ă©tude, a dĂ©clarĂ© lors d'une confĂ©rence de presse (via l'AAAS) que l'Ă©quipe avait "créé un matĂ©riau plastique Ă  la fois flexible et rĂ©sistant qui se dĂ©compose sans danger dans l'ocĂ©an. Cette technique contribuera Ă  protĂ©ger la Terre de la pollution plastique."

Espérons-le.

Lire la suite (en anglais) : riken.jp/en/news_pubs/research (article du 19 novembre 2025)

#science #ecologie #durable #plastique #greenwashing #chimie #innovation #environnement #Éducation #pollution

OamGui💚Oam_Gui@piaille.fr
2026-02-03

RE: piaille.fr/@Oam_Gui/1160004949

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ALLO TERRA 🌍 : BUDGET 2026 ANTI-ÉCOLO ⚖ | PLASTIQUE, L'ARNAQUE DU RECYCLAGE CHIMIQUE ♻ | L’EFFET TCHERNOBYL EXISTE-T-IL ? 🌿

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2026-02-03

RE: piaille.fr/@Oam_Gui/1160004949

Rdv Ă  17H en live pour Allo Terra đŸŒïž !

Au programme :
- BUDGET 2026 ANTI-ÉCOLO ⚖
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2026-02-02

C’est une vĂ©ritable urgence : le pourrait voler des millions de d’ici 2040 sci3nc.es/TQjQ3t

2026-01-30

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