Pas encore de digicode partout. Jean Mounicq a fait son livre « Paris retraversé » juste à temps (il a photographié toutes les entrées d’immeubles dans Paris). Un travail de ce genre est impossible aujourd’hui. Tout comme il est dangereux de photographier des enfants dans les rues, par exemple. Il y a comme un rétrécissement du monde que les technologies numériques accentuent à leur seul profit sans que la violence diminue ou que l’on soit plus heureux de leurs usages.
L’interphone sépare ou relis par son intermédiaire, mais le digicode coupe tout lien.
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