#RichardSwan

Nadja NeufeldtMarsEule
2026-02-20

*Es ist ein sonderbarer Gedanke, dass die tiefsten Wurzeln des Untergangs des Reichs des Wolfes und all des Todes und der Zerstörung, die er mit sich brachte, in dem winzigen und unbedeutenden Dorf Rill lagen.*

Richard Swan - Im Namen des Wolfes

Bisher die Hälfte gehört. Ob ich mit der Reihe weitermachen werde, kann ich noch nicht sagen.
Solide Fantasy ist es aber allemal.


L'ours inculteJP@ours-inculte.fr
2023-09-26

The tyranny of faith est le second tome de la trilogie Empire of the wolf, par Richard Swan.

L’année dernière, ma lecture de The justice of kings m’avait laissé une forte impression et il était grand temps de retourner voir dans l’empire du loup ce que devient notre Konrad Vonvalt préféré et sa protégée Helena. En plus Martina Fačková est encore une fois à la couverture donc ça défonce toujours les mirettes.

Après les évènements de Galen’s Vale, Konrad Vonvalt et son entourage prennent la route de la capitale de l’empire, Sova. Là ils se rendent compte que l’équilibre politique est un peu bancal, le sénat est divisé, des fanatiques prêchent dans les rues et alimentent une volonté de révolte contre l’empereur, et le magistratum perd de son autorité. Et voilà pas que le petit-fils de l’empereur est kidnappé, et dans ce contexte, c’est Vonvalt qui est chargé de le retrouver alors qu’il a pas la grande forme. Accompagné de Helena Sedanka, Dubine Bressinger et Sir Radomir, il va devoir démêler un beau sac de nœuds pour préserver la stabilité de l’empire, alors que ses jours sont comptés.

On retrouve dans The tyranny of faith la narration du point de vue de la protégée de Vonvalt, Helena Sedanka (qu’on voit en couverture), qui nous raconte tout ça longtemps après les évènements. Elle va ici suivre son mentor évidemment, mais elle aura plusieurs moments décisifs où c’est à elle d’agir, et surtout sa relation avec Vonvalt va quelque peut évoluer. Sa foi et sa confiance seront mise à mal parce qu’elle réalise petit à petit que tout n’est pas tout blanc chez le magistrat et plus globalement dans la loi inflexible de l’empire sur laquelle tous leurs principes reposent. Bien évidemment, on apporte de la nuance dans le tome 2 et c’est bienvenu, le doute, la remise en question et quelques révélations nous donnent une bonne évolution des personnages.

La dynamique du groupe de protagonistes est extrêmement plaisante à suivre. On retrouve donc le trio du premier tome avec Konrad, Helena et Dubine, mais ils ont ajouté Sir Radomir dans le petit équipage après Galen’s Vale. Tout ce petit monde doit rester soudé pour affronter les difficultés à venir et c’est pas toujours évident. Radomir et Bressinger ont une relation un peu compliquée entre camaraderie et rivalité, mais attention ce sont des professionnels quand même. Helena découvre la capitale, les complots et la politique (ça ça fait plaisir à tout le monde manifestement) et elle découvre un peu plus ses compagnons.

Un des grands changements de ce tome 2 est le cadre de l’intrigue puisqu’on passe des petites bourgades de campagne à la grande capitale, majestueuse, écrasante, pleine de complots, de dangers et de bars. L’intrigue est plus complexe, plus politique, mais oscille toujours entre l’action, l’enquête et le surnaturel. Il y a plusieurs trames qui se mélangent, la disparition de l’héritier impérial, la maladie mystérieuse qui touche Konrad Vonvalt, et les manigances de Claver qui fait toujours des siennes pour déstabiliser l’empire. C’est complexe mais très bien rythmé, on perd jamais le fil de l’histoire et on est pris dans l’action aux côtés de ces personnages superbement écrits. Ils vont être confrontés à leur propre moralité quand l’inflexibilité de la justice n’est plus assez pour combattre le mal, quand la colère prend le pas sur la raison, et le désespoir fait craquer les jolies carapaces des gens de vertu.

On en découvre également un peu plus sur la magie qu’on voyait déjà dans le tome précédent, mais là on part plus loin. Les pouvoirs anciens qui étaient autorisés sont très cadrés, mais après quelques coups tordus, on arrive à voir tout un pan de la magie païenne interdite, et ça part avec l’au-delà, la dimension spirituelle et des machins indicibles qui te bouffent à petit feu. Le worldbuiding prend une tournure vraiment sombre et pleine de magie dégueu et de lore quasi-lovecraftien, ça donne une saveur particulière à l’ensemble, une vraie identité et une échelle encore plus impressionnante.

Oui, The tyranny of faith est une digne suite de The justice of kings, plus grand, plus fort, plus complexe, mais toujours avec des personnages attachants qui évoluent et des dangers toujours plus grands. Richard Swan continue de nous offrir un univers passionnant et singulier avec son Empire of the wolf, et il me tarde d’en lire la conclusion en 2024.

Couverture : Martina Fačková
Éditeur : Orbit
Nombre de pages : 560
Sortie : 16 Février 2023
Prix : 18,99£ (relié) / 9,99£ (broché) / 5,49£ (numérique)

#EmpireOfTheWolf #fantasy #LesIncontournablesDeLOurs #Orbit #RichardSwan #SFFF #TheTyrannyOfFaith

https://ours-inculte.fr/the-tyranny-of-faith/

Alex KahlLXKHL
2023-07-31

Grisham goes Fantasy: Im Namen des Wolfes / Justice of Kings
Noch so ein Knaller. Helena arbeitet als Schreiberin beim Richter Konvalt, der durch die Lande Zieht und das recht des Kaisers spricht.

Sehr coole Dialoge und ein simples, aber super passendes Magiesystem:

Im namen des Wolfes bei Amazon

Und noch ne Leseempfehlung für die letzten Ferientage
blog.lxkhl.com/grisham-goes-fa

L'ours inculteJP@ours-inculte.fr
2022-12-17

The justice of kings est le premier tome de la trilogie Empire of the wolf, par Richard Swan.

The Justice of kings de Richard Swan patiente sur ma bibliothèque depuis presque un an maintenant, il me nargue avec sa sublime couverture peinte par Martina Fačková dans son édition limitée Goldsboro et son excellente réputation chez les lecteurs et lectrices anglophones. Mais chaque chose en son temps, et le temps nous manque, mais là, il était temps.

Sir Konrad Vonvalt est un magistrat itinérant qui parcourt l’empire pour régler les conflits juridiques et rendre la justice de l’empereur dans les contrées les plus éloignées de la capitale. Accompagnée de Helena Sedenka, la clerc qui l’assiste dans l’administration, et Dubine Bressinger, guerrier assurant leur protection et les parties les plus « musclées » du boulot, il va devoir enquêter sur le meurtre d’une noble dans une petite cité reculée. Mais derrière ces affaires se cache une conspiration qui pourra renverser l’ordre établi dans l’empire, l’autorité et le pouvoir de Vonvalt pourraient ne plus être aussi absolus qu’il le croyait.

Contrairement à ce qu’on pourrait attendre, le roman ne se déroule pas du point de vue de Vonvalt, mais on suivra l’unique perspective d’Helena pendant tout le bouquin. Helena a 19 ans, orpheline recueillie par Vonvalt pour l’assister dans son travail, elle découvre le monde avec le lecteur, mais a une place au cœur de l’intrigue. Par son point de vue, on découvre son mentor dans toute sa complexité, un homme droit et juste qui a une confiance absolue dans les lois et les institutions de l’empire, qui rend ses jugements avec humanité. On découvre aussi les pouvoirs mystérieux que maitrisent ces « Justices », la Voix de l’empereur qui peut forcer un suspect à dire la vérité, ou encore une forme de nécromancie dégueu qui permet d’interroger un mort. Mais Helena a 19 ans, elle découvre le monde et se demande si c’est vraiment la route qu’elle veut suivre, le doute et la loyautés se disputent dans sa jeune cervelle. Le trio formé avec Dubine fonctionne extrêmement bien ici, on a un mélange de respect, de loyauté et de volontés qui interagissent de manière fluide pour proposer des interactions complexes et crédibles pendant tout le bouquin, ce qui apporte beaucoup.

L’intrigue est menée de manière exemplaire, on part sur deux enquêtes assez simples qui vont se succéder, où on apprend à connaitre nos protagonistes et leur rôle dans ce monde. On assiste aux enquêtes qui se déroulent de manière fluide, on farfouille les archives, on interroge les témoins et suspects, la compréhension du lecteur accompagne les découvertes sans problème. Une bonne enquête doit être compliqué à écrire, il faut que le mystère soit assez intéressant et complexe, mais que sa découverte soit naturelle et logique, et Richard Swan réussit parfaitement à construire un ensemble équilibré. Mais en plus, on va petit à petit voir apparaitre un fil conducteur, des évènements inquiétants vont relier tout ça et faire apparaitre une histoire englobant ces affaires, et les enjeux de leur résolution vont foutre un sacré bordel dans l’empire. Cette progression de « simple enquête » à « complot politique » va être progressive et permet à l’auteur d’ouvrir notre perspective sur son univers.

L’empire Sovan sort d’une guerre de conquêtes qui a rassemblé plusieurs pays, et on sent à travers les personnages et leurs interactions que les plus âgés sont encore marqués par les guerres. Helena ne les a pas connus, mais la plupart des adultes on vécu les derniers affrontements une vingtaine d’années auparavent, les pillages et la cruauté des combats. Il y a toujours des animosités entre les différentes nations maintenant rassemblées sous la coupe de l’empire. On a ainsi un background subtilement développé qui revient par petites touches pour assoir cet univers, et on voit aussi apparaitre la religion comme thématique importante puisque la justice de l’empire entre régulièrement en opposition avec celle que voudrait administrer les instances religieuses, et ça dès le début du roman. Ces oppositions entre les différentes visions politiques va bien sûr amener l’intrigue à exploser à mi-parcours quand derrière les enquêtes se cacheront des enjeux bien plus grands que la justice rendue. Et quand le rythme décolle, que tout se rassemble de manière cohérente pour faire grimper les enjeux et que le temps est compté, on dévore le bouquin.

The justice of kings est une grande réussite, mélange d’enquête, de judiciaire rondement mené et de fantasy à grande échelle, tout est équilibré. Des personnages crédibles et complexes, une intrigue fluide et prenante, des enjeux qui explosent et un rythme qui décolle, je ne peux que le conseiller et espérer une traduction française (même si aucun signe pour le moment). La suite, The tyranny of faith, devrait sortir en Février prochain (et cette couverture sublime !), j’ai hâte de retrouver ce petit monde.

Couverture : Martina Fačková
Éditeur : Orbit
Nombre de pages : 432
Sortie : 24 Février 2022
Prix : 8,99£ (broché) / 4,99£ (numérique)

#EmpireOfTheWolf #fantasy #LesIncontournablesDeLOurs #Orbit #RichardSwan #SFFF #TheJusticeOfKings

https://ours-inculte.fr/the-justice-of-kings/

Gothsong 💀📚☕gothsong
2022-11-20

Oooh look what arrived today! by

I've been very excited to read this one, look at all this praise! If you like check it out!

Cover of Justice of Kings
2022-10-29

Ich bin kürzlich wieder in eine Lese-Phase hineingeraten, und lese gerade dieses Buch von Richard Swan. Eine Art Fantasy Krimi, und bis jetzt (bin auf Seite 45) sehr spannend.

Auf Deutsch heißt das Buch „Im Namen des Wolfes“ und erscheint am 23.02.2023.

Ich starte mal den #FantasyBookClub Hashtag für Fantasy Buchtipps. Vielleicht möchtet Ihr ja mitmachen.

#TheJusticeOfKings #RichardSwan #FantasyBooks #ImNamenDesWolfes

genialokal.de/Produkt/Richard-

Einband des Buches „The Justice of Kings“ von Richard Swan, auf dem ein Mann mit Schwert auf einem MarmorThron vor einer Weißen Statue sitzt, die ein Schwert mit Waagschalen in der einen Hand hält, während der recht arm knapp über dem Ellenbogen abgetrennt ist. Links und rechts von ihr sind zwei humanisierte Wölfe in weiblichem Gewand, mit Engelsflügeln.

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