#auDessus

Pourquoi une personne qui parle de ses valeurs est souvent perçue comme arrogante

Pourquoi une personne qui parle de ses valeurs est souvent perçue comme arrogante

Par Khalid Akayousse14 février 2026

En regardant les gens autour de moi, sans qu’ils parlent, je vois leur histoire

Par Khalid Akayousse14 février 2026

Arrête de vivre dans les ruines d’hier

Par Khalid Akayousse14 février 2026

Tu ne pourras plus l’ignorer

Par Khalid Akayousse14 février 2026

Deux quêtes, une même faim

Par Khalid Akayousse13 février 2026

Pas un regard mais une vision

Par Khalid Akayousse13 février 2026

Présents. Absents.

Par Khalid Akayousse13 février 2026

Les mots sont fatigués

Par Khalid Akayousse12 février 2026

Et pendant ce temps, les êtres humains s’ignorent

Par Khalid Akayousse12 février 2026

La peur d’être bien

Par Khalid Akayousse11 février 2026

Tu prends soin de tout… sauf de toi

Par Khalid Akayousse11 février 2026

Quand le visage s’éclaire, l’âge recule

Par Khalid Akayousse10 février 2026

Quand le silence intérieur devient un guide

Par Khalid Akayousse10 février 2026

Le jour où l’être humain s’est oublié

Par Khalid Akayousse8 février 2026

Ce que vivent les jeunes dans leur tête (et qu’ils n’osent pas toujours dire)

Par Khalid Akayousse8 février 2026

Le silence qui hurle à l’intérieur

Par Khalid Akayousse7 février 2026

Si t’es en colère, lis ça

Par Khalid Akayousse7 février 2026

Quand la vie commence à parler vrai

Par Khalid Akayousse5 février 2026

“L’âge ne compte pas”… vraiment ?

Par Khalid Akayousse5 février 2026

L’attitude intérieure face à ce qui ne nous convient pas

Par Khalid Akayousse4 février 2026

Quand les mots des autres étouffent notre intuition

Par Khalid Akayousse4 février 2026

Par quel chemin la vie nous mène

Par Khalid Akayousse3 février 2026

Pourquoi cherchons-nous si loin ce qui se transforme à l’intérieur ?

Par Khalid Akayousse3 février 2026

Montre moi la personne que tu es quand personne ne te regarde

Par Khalid Akayousse2 février 2026

Ne vends pas ton âme au diable

Par Khalid Akayousse1 février 2026

Ce n’est qu’une perception

Par Khalid Akayousse31 janvier 2026

Mon outil de travail n’est pas matériel… et pourtant, il transforme

Par Khalid Akayousse31 janvier 2026

La voix qui parle à l’intérieur

Par Khalid Akayousse30 janvier 2026

Péchés et Chakras : le duel secret qui façonne nos émotions »

Par Khalid Akayousse29 janvier 2026

Le Bien-Être Intérieur : Ce Rebelle Silencieux Qui Te Sabote Parce Que Tu Ne L’Écoutes Pas

Par Khalid Akayousse29 janvier 2026

Il y a une idée profondément ancrée dans notre société :
parler de soi serait mal vu.
Dire ce que l’on vaut, ce que l’on respecte, ce que l’on ne tolère plus… serait une preuve d’orgueil, voire d’arrogance.

Et pourtant, une question mérite d’être posée franchement :
Qui d’autre que nous-mêmes peut parler avec justesse de nos valeurs ?

Personne.

Alors pourquoi, quand une personne ose se définir, elle est parfois étiquetée comme « imbu d’elle-même » ?

Parler de soi n’est pas se placer au-dessus des autres

Il y a une confusion majeure entre se reconnaître et se comparer.

Une personne arrogante cherche à se sentir supérieure.
Elle a besoin de l’autre pour exister, souvent en le rabaissant.

À l’inverse, une personne alignée parle d’elle sans se mesurer.
Elle ne cherche pas à convaincre, ni à dominer.
Elle dit simplement :

« Voilà ce qui est important pour moi. Voilà qui je suis aujourd’hui. »

Mais pour quelqu’un qui doute intérieurement, cette clarté peut être dérangeante.

Quand l’assurance devient un miroir inconfortable

Lorsqu’une personne assume ses valeurs, elle agit comme un miroir.

Ce miroir peut réveiller :

  • une estime de soi fragile
  • des choix non assumés
  • des blessures jamais regardées

Alors, plutôt que de se remettre en question, le mental trouve une échappatoire : le jugement.

« Il se la raconte. »
« Elle se prend pour quelqu’un. »

Ce n’est pas la personne qui dérange.
C’est ce qu’elle révèle.

Une société qui valorise l’effacement plus que l’alignement

Dès l’enfance, beaucoup ont appris à :

  • ne pas trop parler de soi
  • rester discret, même dans la souffrance
  • attendre la reconnaissance extérieure

Dire « je sais qui je suis » devient alors un acte presque rebelle.

Celui qui s’affirme sans agressivité bouscule une règle implicite :

Reste à ta place.

Et tout ce qui sort du cadre est souvent mal interprété.

Le malentendu autour de l’humilité

L’humilité n’est pas le fait de se diminuer.
L’humilité, c’est se voir tel que l’on est, ni plus, ni moins.

Se taire sur ses valeurs n’est pas de l’humilité.
C’est parfois de la peur :

  • peur d’être jugé
  • peur de déranger
  • peur de ne pas être aimé

Une personne qui parle de son chemin intérieur ne dit pas :

« Je suis meilleur que toi »
Elle dit :
« J’ai appris à m’écouter »

Et cette nuance change tout.

Ce que révèle vraiment l’étiquette “arrogant”

Quand quelqu’un est perçu comme arrogant alors qu’il parle calmement de lui, cela révèle souvent :

  • une difficulté à reconnaître sa propre valeur
  • une confusion entre confiance et domination
  • un rapport blessé à l’estime de soi

Autrement dit, le jugement parle plus de celui qui juge… que de celui qui s’exprime.

Se réapproprier le droit de se nommer

Nommer ses valeurs, ce n’est pas se vanter.
C’est se positionner.

C’est dire :

  • ce que je respecte
  • ce que je ne veux plus
  • ce que je choisis de nourrir intérieurement

Sans cris.
Sans justification.
Sans comparaison.

Et surtout, sans demander la permission d’exister.

En conclusion : une invitation intérieure

Peut-être que la vraie question n’est pas :
« Pourquoi les autres me trouvent arrogant ? »

Mais plutôt :
« Qu’est-ce que ça me coûte de ne pas être fidèle à moi-même ? »

Car à force de se taire pour rassurer les autres,
on finit parfois par se trahir soi-même.

Et si le bien-être intérieur commençait simplement là…
oser se reconnaître, sans s’excuser ?

La suite du chemin appartient à chacun.

Le Drame Silencieux du Stress

Par Khalid Akayousse29 janvier 2026

Après le dernier souffle : le voyage invisible de l’âme

Par Khalid Akayousse28 janvier 2026

« Mieux vaut tard que jamais » : et si c’était maintenant, le vrai moment de ta vie ?

Par Khalid Akayousse28 janvier 2026

On peut être entouré… et se sentir profondément seul

Par Khalid Akayousse27 janvier 2026

Je souris, mais à l’intérieur, je suis épuisé

Par Khalid Akayousse27 janvier 2026

Arrête de te raconter des histoires : ton bien-être crève pendant que tu trouves des excuses

Par Khalid Akayousse27 janvier 2026

Quand deux êtres se rencontrent, c’est leur passé qu’ils confrontent

Par Khalid Akayousse25 janvier 2026

Nous parlons au présent avec des mots d’hier

Par Khalid Akayousse25 janvier 2026

Ce que j’aimerais que tu ressentes en m’écoutant

Par Khalid Akayousse23 janvier 2026

La répétition des choix : une mécanique humaine

Par Khalid Akayousse23 janvier 2026

Il y a des jours où tu fais ce qu’il faut… mais à l’intérieur, quelque chose ne va pas

Par Khalid Akayousse22 janvier 2026

J’en parle ici…

Par Khalid Akayousse22 janvier 2026

Je n’arrive plus à dire non

Par Khalid Akayousse22 janvier 2026

Pourquoi je garde tout à l’intérieur… et comment cela me détruit

Par Khalid Akayousse21 janvier 2026

Pas triste, pas en colère, juste fatigué d’être fort

Par Khalid Akayousse21 janvier 2026

On attire ce que l’on vibre : la clé invisible qui transforme nos vies

Par Khalid Akayousse20 janvier 2026

La différence entre un coach et moi

Par Khalid Akayousse20 janvier 2026

“Facile à dire, difficile à faire” – Le pansement émotionnel qui nous empêche de vivre

Par Khalid Akayousse20 janvier 2026

La responsabilité émotionnelle : reprendre le pouvoir sur sa vie

Par Khalid Akayousse18 janvier 2026

L’argent ne soigne pas l’âme

Par Khalid Akayousse17 janvier 2026

À ceux qui n’ont rien fait de leur vie… mais parlent beaucoup

Par Khalid Akayousse17 janvier 2026

Les mal-être silencieux

Par Khalid Akayousse16 janvier 2026

Quand le corps parle à la place du cœur

Par Khalid Akayousse16 janvier 2026

Un jour, quelqu’un m’a dit : je vais bien…Mais son corps disait exactement l’inverse.

Par Khalid Akayousse15 janvier 2026

Et si ton vrai combat était à l’intérieur de toi ?

Par Khalid Akayousse15 janvier 2026

Et si une autre vision de la vie pouvait tout changer ?

Par Khalid Akayousse15 janvier 2026

Ils Portent Vos Peurs Sans Même le Savoir… Et Vos Enfants Porteront les Vôtres

Par Khalid Akayousse14 janvier 2026

Le cri muet de milliers de vies brisées

Par Khalid Akayousse14 janvier 2026

Les fantômes du passé qui grignotent ton présent

Par Khalid Akayousse8 janvier 2026

Tu le sais déjà

Par Khalid Akayousse8 janvier 2026

Votre avis compte !

Pour mieux comprendre vos besoins et vous proposer des contenus toujours plus proches de vos attentes, merci de répondre à ce petit sondage :

Cet article vous a-t-il été utile ?

  • Oui, il m’a apporté une prise de conscience
  • Oui, mais j’aimerais aller plus loin sur ce sujet
  • Non, je n’ai pas trouvé ce que je cherchais

(Optionnel) Vous pouvez partager votre ressenti ou votre suggestion dans les commentaires ci-dessous.

Aimes-tu mon blog? Fais passer le mot. Aide-moi en le partageant !

Prenez soin de ce qui se passe à l’intérieur.

#aligner #arrogant #auDessus #autre #changer #chemin #déranger #droit #exister #exprimer #humilité #inconfortable #intérieur #invitation #miroir #percevoir #personne #révéler #société #soi #valeur
2024-08-15

Sepulchre by the Sea – Seven Chambers Review

By Dear Hollow

As a high school English teacher in America, it’s actually a crime not to teach Edgar Allan Poe. Dude needs no introduction, his influence felt from basic literature and film, to even the Baltimore’s NFL team mascot, the Ravens – and of course, metal music. As I grumbled my way through middle school and high school English, pursued college work, and hereafter, I became familiar with the gamut, including but not limited to “The Tell-Tale Heart,” “The Black Cat,” “The Purloined Letter,” “The Fall of the House of Usher,” “Murders in the Rue Morgue,” The Narrative of Arthur Gordon Pym, and, relevant to Sepulchre by the Sea’s sophomore effort Seven Chambers, “The Masque of the Red Death.” Will Seven Chambers embrace the undeniably Gothic and insane of the author or die alone and desolate in a gutter in Baltimore?

Sepulchre by the Sea, named after the Poe-m of the same name, is a Bristol-based one-man project masterminded by Ashley Shannon, having released a demo, an EP, and a full-length since its inception in 2019. Straddling the line between post-black and atmospheric black metal, Seven Chambers attempts to distinguish its moods, each of the seven tracks represented by a color. Simultaneously raw and punishing, shimmering melodies and synths shower the proceedings, with a patience that conjures the likes of Envy or So Hideous. Ultimately, Sepulchre by the Sea hints at greatness with Seven Chambers but is hindered by bloat and complicated by rawness.

Seven Chambers is less a sonic reflection of Poe’s work than it first appears. Rather, Sepulchre by the Sea opts for a far more sanguine post-rock template that reflects yearning rather than horror. This thread courses through its seven movements: three lengthy black metal tracks, three instrumentals, and one acoustic conclusion. “Purple Pestilence,” “Orange Opulence,” and “Violet Visions” are tasteful post-black affairs, the guitar tone raw and grungy, rumbling bass audible, and more melodic pieces able to soar above the biting repetition. Shannon utilizes repetition well, as the background vocals add to the yearning baritone he exhibits in acoustic closer “Scarlet Dreams,” the morphing melody of “Purple Pestilence,” the reverb-laden guitar overlays of “Orange Opulence.” Movements are a crucial component of Seven Chambers, as metallic tracks morph from blackened sections to chuggy death metal to melodic sprawls, growling bass tastefully worming through each, with transitions securing each firmly. Shannon’s vocals rely more on a fiery sermonic bark rather than the traditional shriek for the better, injecting an intensity found in post-black’s more aggressive yeasayers like Au-Dessus or Decline of the I. Sepulchre by the Sea benefits from its more raw and self-released nature with a more cutthroat edge amplified by ambient noise and thick bass that recalls both black metal’s kvlt history and the more traditional crystalline melody you expect from post-black or blackgaze.

Sepulchre by the Sea’s most glaring issue is the instrumentals and their protracted length. While opener “Blue Hubris” sets the dual tone with a tasteful crescendo of piano, blastbeats, and tremolo, “Green Bath” and “White Death” are far too lengthy to add to the tone, and instead feel like four minutes of wandering plucking with insufficient dynamics. While Shannon does a good job with the movements and transitions, the rawer template nonetheless robs the seamlessness with somewhat jarring shifts, especially in “Purple Pestilence” between starker tones, or the melodic midsection to the chuggy conclusion of “Orange Opulence.” The more organ-like ambiance of “Violet Visions” feels like a stark departure into Skepticism territory, clashing. While the raw nature does Seven Chambers justice, the more melodic portions clash with the macabre atmosphere of its source material. This is a nitpick at best, but Poe’s work is often sonically captured in bleaker or more gothic stylings, such as symphonic black or death metal. Post-black is an odd choice for its source material, although Sepulchre by the Sea does well for what it’s worth.

Sepulchre by the Sea’s only glaring weakness is also its greatest strength: its rawness. While it adds a heavier edge rarely seen in this particular traditionally optimistic style, it also makes the series of movements feel rather stitched together haphazardly. The tonal differences through Shannon’s songwriting are unique, the performances are solid across the board, and every instrument is audible and singularly punishing. Hindered by excessive interludes and that rawness being a blessing and a curse, we land squarely in the middle. Seven Chambers is not bland and its creator, if nothing else, is loaded with spectacular promise.

Rating: 2.5/5.0
DR: 9 | Format Reviewed: PCM
Label: Self-Released
Website: facebook.com/sepulchrebytheseamusic | sepulchrebythesea.bandcamp.com
Releases Worldwide: August 2nd, 2024

#25 #2024 #AmbientBlackMetal #AmbientNoise #AtmosphericBlackMetal #AuDessus #BlackMetal #BritishMetal #DeclineOfTheI #Envy #PostBlackMetal #Review #Reviews #SelfRelease #SepulchreByTheSea #SevenChambers #SoHideous

2022-10-20
Here is the third drawing done by Faon Paon. Again, it was created around the object of the chair that was the theme of this collective exhibition named "Être entre deux".

Voici le troisième dessin réalisé par Faon Paon. Il fut lui aussi réalisé autour de l'objet chaise qui était le thème imposé de l'exposition collective "Être entre deux".

#dessin #drawing #peinture #painting #art #chaise #chair #upper "#above #audessus #faonpaon #etreentredeux
2022-10-19
This year we had the desir to share the walls of our gallery with other manual arts than photography, so we invited two local artists that we enjoy the work and the being. This one was done by Faon Paon, who offered us an interesting perspective in the visions of chairs.

Cette année nous avions le désir de diversifier les approches artistiques au sein de l'exposition "Être entre deux". C'est ainsi que nous avons invité deux artistes locaux à exposer leur art manuel aux cotés de nos photographies. Ce dessin a été réalisé par Faon Paon, qui témoigne d'une vision des chaises dans une perspective intéressante.

#art #dessin #drawing #peinture #painting #perspective #chaise #chair #etreentredeux #faonpaon #observer #watch #audessus #above

Client Info

Server: https://mastodon.social
Version: 2025.07
Repository: https://github.com/cyevgeniy/lmst