L'Art.4 de cette loi légalise l'usage de logiciels espions contre des journalistes, pour des faits de : crimes informatiques, terrorisme ou sabotage.
Aujourd'hui les journalistes, demain les avocats?
Rappelons que la #DGSI a arrêté des grévistes de la #CGT pour "cybercriminalité" et intimide régulièrement des #journalistes (jusqu'à l'arrestation d' #ArianeLavrilleux). Sans parler de l'affaire du #8decembre ou de #Lafarge où des moyens hyper-intrusifs ont été employés pour du sabotage ou de projets d'action violente inventés, exerçant une réelle violence sur les militant•es ciblées.
Cette mesure s'inscrit dans ce même mouvement de #radicalisation de l'État sécuritaire et la montée du #militarisme et de l' #extremedroite partout en #Europe.
Les lois post-2015 ont permis de restreindre de manière inédite l'accès aux archives #SecretDefense (cette mesure avait provoqué un tollé dans le milieu de la recherche en #Histoire).
Des révélations ont malgré tout permis de démontrer la complicité de l' #ArméeFrançaise et du #Gouvernement dans plusieurs crimes de guerre, en Égypte, en Israël, en Arabie Saoudite. Les technologies de surveillance étant au coeur de la corruption de l'État français, qui pousse à la légalisation d'outils de surveillance de masse. #PredatorFiles #EgyptPapers #Briefcam