"Je suis désolée si j'ai blessé les femmes victimes" : Brigitte Macron s'excuse à demi-mots.
Sauf que... Elle explique avoir traitĂ© des militantes fĂ©ministes de « sales connes » parce que, dit-elle, « ce nâĂ©tait pas destinĂ© Ă ĂȘtre public » et parce que son ami « avait peur ».
Pardon ?! Elle justifie donc d'avoir insultĂ© des fĂ©ministes pour rassurer un homme accusĂ© de violences sexuelles ? Câest exactement le renversement accusatoire que subissent tant de victimes.
Comment ose-t-elle enfin qualifier l'action des militantes féministes de "censure", l'opposant à la sacro-sainte "liberté des artistes" ?
Ce discours culpabilisant et insultant est un nouveau crachat Ă la tĂȘte des victimes. Elles mĂ©ritent dâĂȘtre crues, respectĂ©es et entendues. Toujours.
Et des excuses. Des vraies. Pour les insultes mais aussi l'inaction en matiĂšre de lutte contre les violences faites aux femmes.
Ce soir plus que jamais, nous sommes toutes des #SalesConnes !