#slasher

AbyssalStar 💙 BLUEabyssalstar_blue@blorbo.social
2026-02-11
Kyesos - The Big Gameovskikyesos.bsky.social@bsky.brid.gy
2026-02-07

#Backstage - Les gens qui n'ont aucune crĂ©ativitĂ© sont tellement des victimes... il faudrait que je rĂ©dige un scĂ©nario de #slasher sur ça. C'est tellement actuel & authentique. Il y aurait de quoi faire large re-bosser Sam Raimi 💜.

#NowWatching Madhouse (1981) 🎬 First time watch with this one. This is a charming story: "A woman is pursued by her murderous, psychopathic twin sister in the days leading up to their birthday." IMDB. I guess everyone has family issues. đŸ€Ł #movies #horror #horrormovies #slasher

#NowWatching Sleepaway Camp (1983) 🎬 An 80s slasher movie at a summer camp? This could well be better than Friday The 13th. #movies #horror #horrormovies #slasher

Steve Dustcircle đŸŒčdustcircle
2026-02-04
2026-02-04

Your SHIVER Slasher Starter

A review of the SHIVER Slasher Starter Set, a horror genre starter for Shiver – Role-playing Tales in the Strange & the Unknown published by Parable Games.

rlyehreviews.blogspot.com/2025

#reviewsfromrlyeh #rpgreview #rpgreviews #UKrpg #Slasher #Horror
#ttrpg #ttrpgs

#NowWatching Unfriended (2014) 🎬 I've not seen this in forever and can't remember anything about it. This could be a good or bad thing. đŸ€Ł #movies #horrormovies #slasher #foundfootage

#NowWatching My Bloody Valentine (1981) 🎬 I'm watching this for the first time strangely enough. I've seen the remake but not the original. Time to rectify that. This one goes out to all the romantics. "A decades-old folk tale surrounding a deranged murderer killing those who celebrate Valentine's Day turns out to be true to legend when a group defies the killer's order and people start turning up dead." #movies #horror #horrormopvies #slasher #mystery #thriller

2026-01-28

Scream fĂȘte ses 30 ans : Retour sur la saga culte qui a marquĂ© toute une gĂ©nĂ©ration

Trente ans aprĂšs sa sortie, Scream reste une rĂ©fĂ©rence incontournable du cinĂ©ma d’horreur. Avec la sortie de Scream 7 le 25 fĂ©vrier, la franchise revisitera ses origines, mĂȘlant suspense, hĂ©ritage et hommage Ă  ses icĂŽnes fĂ©minines et Ă  son tueur masquĂ©, Ghostface. Retour sur trois dĂ©cennies qui ont façonnĂ© un mythe du slasher.

1996 : le slasher réinventé

L’avùnement d’un nouveau genre

En 1996, alors que le slasher semblait stagner dans des codes rĂ©pĂ©titifs, Wes Craven et Kevin Williamson bouleversent le genre. Scream s’impose comme un film d’horreur conscient de lui-mĂȘme, multipliant les clins d’Ɠil Ă  la pop culture et jouant avec ses propres codes. Le masque de Ghostface devient immĂ©diatement une icĂŽne reconnaissable, et le film sĂ©duit par sa combinaison d’humour noir, de suspense et de dialogues intelligents, offrant une expĂ©rience inĂ©dite Ă  un public avide de nouveautĂ©.

Une franchise qui a marqué les esprits

Produit pour seulement 15 millions de dollars, le premier Scream rapporte 173 millions de dollars au box-office mondial et 2,2 millions de spectateurs en France, remportant au passage le Grand Prix du Jury et le Prix du Public au Festival de GĂ©rardmer. Cette rĂ©ussite inaugure une saga qui, avec six films prĂ©cĂ©dents, a totalisĂ© plus de 912 millions de dollars dans le monde et prĂšs de 10 millions d’entrĂ©es en France. Une performance qui fait de Scream l’une des franchises d’horreur les plus populaires et durables.

Une saga intergénérationnelle

Anecdotes et clins d’Ɠil entre les films

La longĂ©vitĂ© de Scream repose Ă©galement sur une sĂ©rie de dĂ©tails qui relient chaque chapitre Ă  l’original. L’écriture du premier film s’inspire d’une affaire criminelle rĂ©elle survenue en Floride au dĂ©but des annĂ©es 1990. Dans Scream 7, Sidney Prescott a le mĂȘme Ăąge que dans le film initial et sa fille porte le prĂ©nom Tatum, clin d’Ɠil Ă  Tatum Riley, l’amie emblĂ©matique de Sidney. MĂȘme le blouson en cuir iconique de Sidney est transmis Ă  sa fille, symbole d’un hĂ©ritage cinĂ©matographique soigneusement entretenu.

Ghostface : un tueur masqué universel

Ghostface traverse les dĂ©cennies en restant fidĂšle Ă  ses codes tout en s’adaptant aux Ă©volutions du public et du mĂ©dia. PrĂ©sent Ă  la tĂ©lĂ©vision avec la sĂ©rie Scream (2015-2019), il apparaĂźt Ă©galement dans de nombreux jeux vidĂ©o tels que Fortnite, Dead by Daylight ou Call of Duty: Black Ops Cold War / Warzone, renforçant sa place dans la pop culture mondiale et consolidant l’aura de la saga au-delĂ  du grand Ă©cran.

Les femmes au cƓur de l’horreur

Des héroïnes emblématiques

Si Scream a rĂ©volutionnĂ© le slasher, c’est notamment par son traitement des personnages fĂ©minins. Sidney Prescott, interprĂ©tĂ©e par Neve Campbell, incarne la “final girl” par excellence, tandis que Courteney Cox, en journaliste stratĂ©gique Gale Weathers, impose une figure de pouvoir et d’intelligence rarement vue dans le genre. À travers les diffĂ©rentes gĂ©nĂ©rations de la saga, de Laurie Metcalf Ă  Jenna Ortega, les femmes jouent un rĂŽle moteur, capables de comprendre les rĂšgles du jeu et de les dĂ©jouer, contribuant Ă  l’attrait durable de la franchise.

Des antagonistes aussi iconiques que les héroïnes

Le succĂšs de Scream tient Ă©galement Ă  ses tueurs et tueuses, qui oscillent entre vengeance, psychose et quĂȘte de cĂ©lĂ©britĂ©. Billy Loomis, Roman Bridger, Richie Kirsch ou Amber Freeman sont autant de figures qui enrichissent le mythe, rendant chaque rĂ©vĂ©lation derriĂšre le masque un moment attendu et redoutĂ© par les spectateurs. Cette combinaison d’hĂ©roĂŻnes fortes et d’antagonistes marquants crĂ©e un univers riche, immersif et mĂ©morable.

Une saga qui évolue avec son temps

Intégration des peurs contemporaines

Trente ans aprĂšs sa sortie, Scream reste pertinent en intĂ©grant les craintes et les obsessions de chaque gĂ©nĂ©ration. Les films successifs explorent la mĂ©diatisation des faits divers, la cĂ©lĂ©britĂ© instantanĂ©e, les rĂ©seaux sociaux, et le phĂ©nomĂšne des remakes et reboots. La saga a ainsi su rester en phase avec son Ă©poque, tout en conservant l’essence du slasher : tension, mystĂšre et humour noir.

Un langage pop reconnaissable

De la scĂšne d’ouverture du premier film — “C’est quoi ton film d’horreur prĂ©fĂ©rĂ© ?” — aux rĂ©pliques cultes, Scream a créé un langage cinĂ©matographique immĂ©diatement identifiable. Chaque Ă©pisode offre un mĂ©lange unique de frissons et de rĂ©fĂ©rences culturelles, sĂ©duisant les spectateurs de toutes les gĂ©nĂ©rations et permettant Ă  la saga de devenir une vĂ©ritable icĂŽne culturelle mondiale.

Avec Scream 7, la saga revient sur ses origines et renouvelle l’intensitĂ© de ses frissons. Ghostface demeure une figure incontournable du cinĂ©ma d’horreur, tandis que les hĂ©roĂŻnes continuent d’incarner courage et intelligence. Trente ans aprĂšs le premier volet, Scream prouve que la peur et le suspense peuvent traverser les gĂ©nĂ©rations, tout en restant fidĂšle Ă  ses racines.

#anniversaireScream30Ans #cinémaDHorreur #CourteneyCox #Ghostface #KevinWilliamson #NeveCampbell #sagaCulte #scream #Scream7 #slasher #WesCraven

Mr. Woolf đŸ‡ș🇩rdwoolf
2026-01-25

“GhostKeeper” (1981) from Canadian International Pictures (a Vinegar Syndrome partner)

Get it: amzn.to/4qJtqTl

Directed by Jim Makichuk
Starring Riva Spier, Murray Ord, Sheri McFadden

Three friends on a New Year's Eve snowmobiling excursion find themselves stranded at an abandoned lodge where the elderly female innkeeper is concealing a sinister secret.

#NowWatching I, Madman (1989) 🎬 Checking out another movie I've not seen before! "A bookshop clerk and wannabe actress starts seeing the disfigured killer from her 1950s pulp novels come to life and start killing people around her. She tries to convince her cop boyfriend, but to no avail." #movies #horror #horrormovies #fantasy #slasher

2026-01-23

DYNASTY WARRIORS: ORIGINS – Digital Deluxe Edition, v1.0.0.9 + 9 DLCs + Controller/DLSS Fix

fed.brid.gy/r/https://fitgirl-

Curt Johnson - Indie Geniusindiegenius
2026-01-22

Movie TV Tech Geeks Chloe Cherry’s Gory New Slasher Revives ’80s Horror in New ‘Blood Barn’ Trailer [Exclusive] dlvr.it/TQVn9N

2026-01-20

Scream 7 : Isabel May, nouvelle hĂ©ritiĂšre de la terreur

Avec l’arrivĂ©e d’Isabel May dans Scream 7, attendu en salles le 25 fĂ©vrier, la saga culte du slasher franchit une Ă©tape symbolique majeure. En incarnant la fille de Sidney Prescott, figure fondatrice de la franchise, la jeune actrice s’inscrit dans une lignĂ©e de “Scream Queens” qui, depuis prĂšs de trente ans, reflĂštent les mutations sociales, culturelles et narratives du cinĂ©ma d’horreur.

Une saga qui se réinvente à travers ses héroïnes

Scream, miroir des époques

Depuis son premier opus, Scream ne se contente pas de revisiter les codes du slasher : la saga les analyse, les dĂ©tourne et les confronte aux prĂ©occupations contemporaines. Chaque film introduit des figures fĂ©minines pensĂ©es comme des rĂ©vĂ©lateurs de leur Ă©poque, mĂȘlant luciditĂ©, vulnĂ©rabilitĂ© et capacitĂ© de rĂ©sistance. Cette approche a permis Ă  la franchise de rester pertinente tout en construisant une mythologie cohĂ©rente autour de ses hĂ©roĂŻnes.

La transmission comme nouveau moteur narratif

Avec Scream 7, le rĂ©cit s’oriente clairement vers une rĂ©flexion sur l’hĂ©ritage. En plaçant au cƓur de l’intrigue la fille de Sidney Prescott, le film explore la notion de transmission du trauma, de la mĂ©moire et de la violence. Cette dimension gĂ©nĂ©rationnelle s’inscrit dans une continuitĂ© logique, tout en ouvrant la voie Ă  une relecture contemporaine du mythe Ghostface.

Sidney Prescott, fondation d’une hĂ©roĂŻne moderne

Une survivante devenue archétype

DĂšs le premier film, Sidney Prescott, incarnĂ©e par Neve Campbell, s’impose comme une rupture majeure dans l’histoire du cinĂ©ma d’horreur. Contrairement aux figures fĂ©minines passives des slashers classiques, elle observe, comprend et anticipe les rĂšgles qui rĂ©gissent la violence. Son intelligence narrative devient son principal moyen de survie, faisant d’elle une hĂ©roĂŻne postmoderne, consciente de son statut et de son environnement.

Des figures féminines complémentaires

Autour de Sidney, Scream a construit une galerie de personnages féminins complexes. Gale Weathers, interprétée par Courteney Cox, incarne une femme de pouvoir assumant ambition et stratégie dans un univers hostile. DÚs les premiers films, la saga déconstruit ainsi les archétypes genrés, offrant des rÎles féminins actifs, ambigus et profondément ancrés dans les réalités médiatiques et sociales.

Stars sacrifiĂ©es et critique de l’industrie

Le choc Drew Barrymore

L’élimination prĂ©coce de Drew Barrymore dans le premier Scream marque un tournant culturel. En sacrifiant une star mondiale dĂšs la scĂšne d’ouverture, le film instaure une rĂšgle nouvelle : l’imprĂ©visibilitĂ© totale. Ce choix narratif modifie durablement la relation du spectateur au rĂ©cit et renforce l’angoisse, devenue structurelle.

Une satire toujours plus assumée

Les suites approfondissent cette dimension critique. Scream 2 et Scream 3 interrogent frontalement Hollywood, ses mĂ©canismes de pouvoir et ses exclusions. Les apparitions de figures comme Carrie Fisher ou Parker Posey participent Ă  une mise en abyme mordante, dĂ©nonçant sexisme, Ăągeisme et superficialitĂ© de l’industrie du divertissement.

Le renouveau générationnel de la Scream Queen

Une nouvelle conscience des codes

Avec Scream 4, la franchise amorce un virage gĂ©nĂ©rationnel. Les personnages incarnĂ©s par Hayden Panettiere ou Emma Roberts reflĂštent une jeunesse ultra-connectĂ©e, nourrie Ă  la culture pop et consciente de sa propre mise en scĂšne. Cette Ă©volution annonce l’ùre du narcissisme numĂ©rique et de la cĂ©lĂ©britĂ© instantanĂ©e.

De nouvelles figures marquantes

Les volets rĂ©cents consacrent dĂ©finitivement cette mutation. Jenna Ortega, Melissa Barrera ou encore Jasmin Savoy Brown incarnent des hĂ©roĂŻnes traversĂ©es par les questions d’identitĂ©, d’hĂ©ritage et de violence intĂ©riorisĂ©e. La saga continue ainsi de s’adapter aux angoisses contemporaines, tout en conservant son ADN mĂ©ta.

Isabel May, l’hĂ©ritiĂšre d’un mythe

Un parcours déjà reconnu

NĂ©e en 2000 Ă  Santa Monica, Isabel May s’est imposĂ©e progressivement comme l’un des talents les plus prometteurs de sa gĂ©nĂ©ration. RĂ©vĂ©lĂ©e par la sĂ©rie Alexa & Katie, elle confirme rapidement son potentiel dans Young Sheldon, puis au cinĂ©ma indĂ©pendant. Sa performance dans 1883, oĂč elle incarne Elsa Dutton, lui vaut une reconnaissance critique notable et plusieurs distinctions.

Un rĂŽle hautement symbolique

En incarnant la fille de Sidney Prescott dans Scream 7, Isabel May hĂ©rite d’un rĂŽle chargĂ© de sens. Son personnage devient le lien entre les fondations historiques de la saga et son avenir. Porteuse de la mĂ©moire du trauma, elle cristallise les enjeux contemporains du rĂ©cit : comment exister Ă  l’ombre d’un mythe et redĂ©finir les rĂšgles d’un genre conscient de son propre hĂ©ritage.

Un retour aux sources orchestré par Kevin Williamson

https://www.youtube.com/watch?v=TJuA5zzXe1k&feature=youtu.be

Une Ă©quipe fidĂšle Ă  l’esprit originel

  • Scream 7* marque Ă©galement le retour de Kevin Williamson Ă  la rĂ©alisation, aprĂšs avoir Ă©tĂ© le scĂ©nariste emblĂ©matique de la franchise. EntourĂ© d’un casting mĂȘlant figures historiques et nouvelles recrues, le film s’inscrit dans une volontĂ© claire de renouer avec l’essence du projet initial tout en l’actualisant.

Une intrigue centrée sur la filiation

Le synopsis officiel confirme cette orientation : confrontĂ©e Ă  un nouveau Ghostface, Sidney Prescott doit reprendre le combat lorsque sa fille devient la cible. Le film promet ainsi d’explorer la filiation, la peur transmise et la nĂ©cessitĂ© d’affronter le passĂ© pour tenter de briser le cycle de la violence.

Avec Scream 7, la saga poursuit sa mue sans renier ses fondations. L’arrivĂ©e d’Isabel May, nouvelle Scream Queen, incarne une transmission assumĂ©e entre gĂ©nĂ©rations. Plus qu’un simple nouvel opus, le film s’annonce comme une rĂ©flexion sur l’hĂ©ritage, la mĂ©moire et la place des femmes dans un genre dĂ©sormais conscient de son histoire.

#filmDHorreur #Ghostface #IsabelMay #ParamountPictures #Scream7 #ScreamQueen #SidneyPrescott #slasher

Jon Jones ✌DVWhat
2026-01-18

Despite some plot holes and moments of unbelievability, casting, and performance is top notch, and brought a surprising empathy to characters that are otherwise too often drawn as forgettable one-dimensional story fodder. Thumbs up. Side note: I haven't seen in anything for a long time, but he was amazing in this.

Jon Jones ✌DVWhat
2026-01-18

Saw (2022), an film, this weekend, It centers on the grisly fates of sex workers operating out of a remote American Southwest truck-stop, and has no association with the childrens' board game. The amount of story and character development in its 93 minute runtime while also making it an emotionally engaging slow burn is impressive....

1/2

Promotional still for the film "Candy Land" from 2022, featuring actors left to right: Owen Campbell, Olivia Luccardi, Sam Quartin, Virginia de Witt, and Eden Brolin as Levi, Remy, Sadie, Liv, and Riley respectively, posting as their characters in front of a parked semi-truck.

#NowWatching The Slumber Party Massacre (1982) 🎬 This is supposedly one of those cult classic slashers which I've never actually seen. I've always been put off by the y'know look of it but let's give it a go. #movies #horror #horrormovies #slasher

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