#RodrigoPrieto

2025-10-07

Taylor Swift éblouit avec « The Fate of Ophelia » : un clip somptueux pour annoncer son nouvel album « The Life of a Showgirl »

Taylor Swift frappe une nouvelle fois fort. La chanteuse américaine dévoile le clip de “The Fate of Ophelia”, le premier single de son douzième album “The Life of a Showgirl”. Réalisé par l’artiste elle-même, le clip, déjà salué par la critique, confirme son statut d’icône créative totale.

Une sortie événement qui confirme le statut hors norme de Taylor Swift

Un lancement mondial orchestré avec brio

Le dimanche 6 octobre 2025, Taylor Swift a dévoilé sur YouTube le très attendu clip de son nouveau single “The Fate of Ophelia”. Ce morceau phare ouvre son nouvel album “The Life of a Showgirl”, sorti deux jours plus tôt. Le clip, d’abord projeté en avant-première dans les cinémas du monde entier lors d’un événement exclusif baptisé Taylor Swift: The Official Release Party of a Showgirl, a ensuite été mis en ligne, déclenchant une vague d’enthousiasme parmi les fans.

Une réalisation signée Taylor Swift elle-même

Fidèle à sa réputation d’artiste complète, Taylor Swift a pris les commandes de la réalisation. Elle s’est entourée du chef opérateur Rodrigo Prieto, plusieurs fois nommé aux Oscars (Barbie, Killers of the Flower Moon, Brokeback Mountain), avec qui elle avait déjà collaboré sur les clips “Fortnight” et “Cardigan”. Ensemble, ils livrent une œuvre visuelle somptueuse, à la fois poétique et cinématographique, qui renforce la dimension artistique du projet.

Un univers visuel entre poésie et glamour

Un voyage à travers un siècle de féminité et de scène

Selon la critique Angie Han du Hollywood Reporter, le clip “The Fate of Ophelia” « traverse un siècle de show-business, suivant Swift dans une métamorphose constante, d’un modèle inspiré d’un tableau préraphaélite à une vedette de cabaret des années 1960 ». Le spectateur y découvre une succession de tableaux visuels impressionnants : un hommage aux peintures de John Everett Millais, des clins d’œil aux comédies musicales de Busby Berkeley et une esthétique rétro magnifiée par des décors somptueux.

Une performance chorégraphique millimétrée

La chorégraphie, signée Mandy Moore (connue pour La La Land), apporte une précision et une fluidité remarquables. Les transitions, d’une scène à l’autre, sont d’une grande élégance, renforçant l’impression d’un voyage onirique dans l’histoire du spectacle. Costumes flamboyants, lumières feutrées et direction artistique impeccable : tout concourt à faire de ce clip une œuvre visuelle qui dépasse les codes habituels du genre musical.

Un album qui marque un nouveau chapitre dans la carrière de la chanteuse

“The Life of a Showgirl” : entre introspection et flamboyance

Sorti à minuit le vendredi 4 octobre 2025, “The Life of a Showgirl” constitue le douzième album studio de Taylor Swift. Pour ce projet, l’artiste retrouve deux de ses collaborateurs historiques, les producteurs suédois Max Martin et Shellback, artisans de plusieurs de ses plus grands succès. L’album, composé de 12 titres, alterne entre hymnes pop flamboyants et morceaux plus introspectifs, notamment la chanson “Wood”, aux sonorités sensuelles et assumées.

Un succès commercial immédiat et record

Le lancement de “The Life of a Showgirl” s’est accompagné d’un engouement colossal. En l’espace de vingt-quatre heures, l’album s’est écoulé à plus de 2,7 millions d’exemplaires et a battu plusieurs records de streaming mondial. L’événement cinématographique qui l’accompagnait, projeté dans plusieurs pays, a engrangé 33 millions de dollars de recettes dès le premier week-end, confirmant l’incroyable puissance commerciale et médiatique de la chanteuse.

Taylor Swift, plus qu’une pop star : une conteuse d’images et d’émotions

Une vision artistique affirmée

En réalisant elle-même le clip de “The Fate of Ophelia”, Taylor Swift démontre une fois de plus son souci du détail et son ambition artistique. L’artiste ne se contente plus d’être une interprète : elle devient narratrice, réalisatrice et productrice de son propre univers. Chaque plan, chaque costume, chaque note semble pensé pour évoquer la dualité entre la lumière du spectacle et la solitude des coulisses.

Une œuvre saluée par la critique et le public

Les premières critiques sont dithyrambiques. Les observateurs saluent un “chef-d’œuvre visuel” et une “réinvention constante” de l’image de Taylor Swift. Son public, quant à lui, salue une œuvre profondément personnelle, qui fait écho à la fragilité et à la puissance féminine à travers les âges. Avec “The Fate of Ophelia”, la chanteuse confirme qu’elle reste, plus que jamais, une figure incontournable de la pop mondiale.

Avec “The Fate of Ophelia”, Taylor Swift signe bien plus qu’un simple clip musical : une œuvre cinématographique, immersive et symbolique. Ce projet, porté par une direction artistique exceptionnelle et un succès mondial, témoigne d’une artiste au sommet de sa maturité. Entre émotion, audace et esthétique, la star américaine prouve qu’elle continue de réinventer les codes de la musique et de l’image.

#clipMusical #clipTaylorSwift #MandyMoore #MaxMartin #nouvelAlbumTaylorSwift #popAméricaine #recordDeVentes #RodrigoPrieto #Shellback #sortieYouTube #TaylorSwift #TheFateOfOphelia #TheLifeOfAShowgirl #TheOfficialReleasePartyOfAShowgirl

Filmoteca UNAM exhibe ciclo dedicado a Buñuel

Filmoteca UNAM participa en la retrospectiva dedicada a Luis Buñuel en España. Luis Buñuel regresa a Madrid con nueve filmes restaurados por Filmoteca UNAM.


Por Martín García | Reportero                                      

La Filmoteca UNAM y el Centro de Estudios Mexicanos UNAM-España, con apoyo de Fundación Televisa y otras instituciones, organizaron una retrospectiva del cineasta Luis Buñuel en Madrid. La muestra incluyó nueve películas filmadas en México entre 1950 y 1965, restauradas por Filmoteca UNAM y la Cineteca Nacional.

El evento forma parte de la II Semana del Cine Mexicano en España, con funciones en salas de la capital española. Se contemplaron 45 proyecciones en espacios como el Cine Doré, Yelmo Ideal, Cine Estudio y Fundación Casa de México.

Ciclo con clásicos de Buñuel

La retrospectiva presentó Los olvidados (1950), restaurada con apoyo de The Film Foundation y exhibida en Cannes. Reconocida por la UNESCO, la cinta obtuvo el Ariel y el premio a Mejor Director en Cannes.

Se exhibieron también Subida al cielo (1951), con Lilia Prado y Esteban Márquez, y Él (1952), basada en un texto de Mercedes Pinto. En esta última, el fotógrafo Gabriel Figueroa colaboró con Buñuel en una historia sobre celos y paranoia.

Películas con crítica social

En la selección figuró La ilusión viaja en tranvía (1953), escrita por José Revueltas y Mauricio de la Serna. Le siguieron Ensayo de un crimen (1955), protagonizada por Miroslava Stern y Ernesto Alonso, y Nazarín (1958).

Nazarín fue reconocida por Cahiers du Cinéma y considerada una de las diez mejores películas de su año. En la misma cinta volvió a colaborar el fotógrafo Gabriel Figueroa, en una adaptación del texto de Benito Pérez Galdós.

Reconocimientos internacionales

El ciclo incluyó Viridiana (1961), censurada por el Vaticano y estrenada en España hasta 1977. La cinta ganó la Palma de Oro en el Festival de Cannes, con coproducción mexicana.

También se proyectó El ángel exterminador (1962), con una crítica a la burguesía a través de una situación absurda. Buñuel explicó que la historia representó la falta de entendimiento social que impide salir de los conflictos.

Última película filmada en México

La muestra concluyó con Simón del desierto (1965), sátira inspirada en la vida de San Simeón el Estilita. Esta cinta ganó premios en Venecia y Acapulco, y fue el último largometraje que Buñuel rodó en territorio mexicano.

Filmoteca UNAM conserva en su entrada el capitel original utilizado en la filmación de esta película. El ciclo fue parte del homenaje al fotógrafo y director Rodrigo Prieto, en el marco de la Semana del Cine Mexicano.

Espacios culturales de Madrid

Las películas fueron proyectadas en el Cine Embajadores, Cine Doré, Cine Estudio y Yelmo Ideal. También participaron Fundación Casa de México y el Círculo de Bellas Artes, con apoyo de Mercury Films y Juan J. Ortega.

La curaduría permitió apreciar la evolución del lenguaje fílmico de Buñuel y su influencia en el cine contemporáneo. Además de ficción, el evento incluyó documentales y encuentros con especialistas del cine hispano-mexicano. –sn–

Luis Buñuel

¡Conéctate con Sociedad Noticias! Suscríbete a nuestro canal de YouTube y activa las notificaciones, o bien, síguenos en las redes sociales: FacebookTwitter e Instagram.

También, te invitamos a que te sumes a nuestro canal de información en tiempo real a través de Telegram.

#Cdmx #cineDeAutor #CineDoré #cineEnEspañol #cineMexicano #cineSurrealista #CinetecaNacional #ElángelExterminador #FilmotecaUNAM #FundaciónTelevisa #GabrielFigueroa #Información #InformaciónMéxico #LosOlvidados #LuisBuñuel #Madrid #México #Morena #Nazarín #noticia #noticias #NoticiasMéxico #NoticiasSociedad #restauraciónDigital #RodrigoPrieto #SemanaDelCineMexicano #SimónDelDesierto #SN #Sociedad #SociedadNoticias #SociedadNoticiasCom #sociedadNoticias #SociedadNoticiasCom #UNAMEspaña #Viridiana

Luis Buñuel
Deadlinedeadline
2025-04-17

Ted Sarandos Responds To James Cameron’s Vision Of AI Making Movies Cheaper: “There’s An Even Bigger Opportunity To Make Movies 10% Better”

deadline.com/2025/04/ted-saran

Deadlinedeadline
2024-11-24

Rodrigo Prieto On The Story Behind His Directorial Debut ‘Pedro Páramo’ & Why He Was Offended By “Inauthentic” Mexican Portrayal In ‘Emilia Pérez’ — Camerimage

deadline.com/2024/11/rodrigo-p

2024-11-07

‘Pedro Páramo’ Review: Rodrigo Prieto Respectfully Adapts One of Mexico’s Most Famous Novels in Surreal Debut

variety.com/2024/film/reviews/

Phil EdwardsPhilEdwards
2024-10-17

Pedro Páramo - Watch the trailer for Rodrigo Prieto's adaptation of Juan Rulfo's novel bit.ly/488FXac

Phil EdwardsPhilEdwards
2024-09-13

TIFF 2024 Review: Pedro Páramo – “the visual language is of a Hell on Earth worthy of Dante’s Inferno.” Read it here bit.ly/3zkZdED

@TIFF_NET

IndieWireindiewire
2024-09-08

‘Pedro Páramo’ Review: Rodrigo Prieto’s Muddled Exploration of Forgiveness Wonders How Much Our Own Sins Have Already Poisoned the Future

indiewire.com/criticism/movies

Deadlinedeadline
2024-09-05

‘Killers Of The Flower Moon’ & ‘Barbie’ DoP Rodrigo Prieto To Receive Distinguished Filmmaker Award From International Cinematographers Guild

deadline.com/2024/09/rodrigo-p

IndieWireindiewire
2024-09-03

‘Pedro Páramo’ Teaser: ‘Killers of the Flower Moon’ Cinematographer Rodrigo Prieto Makes His Directorial Debut with a Literary Classic

indiewire.com/news/trailers/pe

2024-07-23

Toronto Film Festival Unveils Platform Lineup Featuring Rodrigo Prieto’s ‘Pedro Páramo,’ Nacho Vigalondo’s ‘Daniela Forever’ and More

variety.com/2024/film/markets-

Client Info

Server: https://mastodon.social
Version: 2025.07
Repository: https://github.com/cyevgeniy/lmst