#lucidite

Marc Chemins des Sensmarc_cds
2026-03-11

🌬️ Avez-vous parfois l’impression que l’air devient irrespirable ?

Les cris et les opinions envahissent tout.
Mais la sagesse commence peut-ĂŞtre ailleurs :

dans l’écoute,
le doute fertile,
la recherche sincère de vérité.

Respirer, peut-être, c’est déjà cela.

Nous étouffons parmi les gens qui pensent avoir absolument raison. Citation d'Albert Camus
Kyesos - The Big Gameovskikyesos.bsky.social@bsky.brid.gy
2026-03-09

A 14 min environ il faudrait un coup de poing dans la gueule du connard. #Lucidité #juges #wrong #BirthOfNazis... ^^'

Kyesos - The Big Gameovskikyesos.bsky.social@bsky.brid.gy
2026-03-09

A 14 min environ il faudrait un coup de poing dans la gueule du connard. #Lucidité #juges #wrong #BirthOfNazis... ^^'

Kyesos - The Big Gameovskikyesos.bsky.social@bsky.brid.gy
2026-02-11

#Rappel - ne cliquez pas sur ce genre de torche cul qui n'est pas même rédigé par humains et dispose d'un siège en adresse postale louée. #lucidité ;)

Kyesos - The Big Gameovskikyesos.bsky.social@bsky.brid.gy
2026-01-29

J'espère que vous m'aiderez à avoir ça si l'avenir se passe encore plus mal que le présent et que vous vous prétendez humains. #Lucidité & #GameOver

RE: https://bsky.app/profile/did:plc:6lbh3sx5vzfhzjy2td2lafnq/post/3mdlbposrtk2r

Nous parlons au prĂ©sent avec des mots d’hier

Nous parlons au prĂ©sent avec des mots d’hier

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Ce que j’aimerais que tu ressentes en m’écoutant

Par Khalid Akayousse23 janvier 2026

La rĂ©pĂ©tition des choix : une mĂ©canique humaine

Par Khalid Akayousse23 janvier 2026

Il y a des jours oĂą tu fais ce qu’il faut… mais Ă  l’intĂ©rieur, quelque chose ne va pas

Par Khalid Akayousse22 janvier 2026

J’en parle ici…

Par Khalid Akayousse22 janvier 2026

Je n’arrive plus Ă  dire non

Par Khalid Akayousse22 janvier 2026

Pourquoi je garde tout Ă  l’intĂ©rieur… et comment cela me dĂ©truit

Par Khalid Akayousse21 janvier 2026

Pas triste, pas en colère, juste fatiguĂ© d’être fort

Par Khalid Akayousse21 janvier 2026

On attire ce que l’on vibre : la clĂ© invisible qui transforme nos vies

Par Khalid Akayousse20 janvier 2026

La diffĂ©rence entre un coach et moi

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“Facile Ă  dire, difficile Ă  faire” – Le pansement Ă©motionnel qui nous empĂŞche de vivre

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Par Khalid Akayousse18 janvier 2026

L’argent ne soigne pas l’âme

Par Khalid Akayousse17 janvier 2026

Ă€ ceux qui n’ont rien fait de leur vie… mais parlent beaucoup

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Les mal-ĂŞtre silencieux

Par Khalid Akayousse16 janvier 2026

Quand le corps parle Ă  la place du cĹ“ur

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Un jour, quelqu’un m’a dit : je vais bien…Mais son corps disait exactement l’inverse.

Par Khalid Akayousse15 janvier 2026

Et si ton vrai combat Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur de toi ?

Par Khalid Akayousse15 janvier 2026

Et si une autre vision de la vie pouvait tout changer ?

Par Khalid Akayousse15 janvier 2026

Ils Portent Vos Peurs Sans MĂŞme le Savoir… Et Vos Enfants Porteront les VĂ´tres

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Le cri muet de milliers de vies brisĂ©es

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Les fantĂ´mes du passĂ© qui grignotent ton prĂ©sent

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Ceux qui tiennent debout en silence

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Les bienfaits de la gestion des Ă©motions

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Ce que la lumière des uns provoque chez les autres

Par Khalid Akayousse3 janvier 2026

Nous croyons parler d’aujourd’hui.
Nous croyons être ancrés dans le présent.
Et pourtant… la plupart du temps, nous utilisons encore les mots d’hier pour décrire ce que nous vivons maintenant.

Nos phrases sont pleines de passé déguisé.

« Je suis comme ça. »
« J’ai toujours été ainsi. »
« Dans ma famille, on est tous pareils. »
« La vie m’a appris que… »

Ces mots semblent anodins. Ils rassurent même. Ils donnent une impression de cohérence, de continuité. Mais en réalité, ils figent. Ils enferment le présent dans une histoire ancienne qui n’est plus forcément vraie.

Nous parlons au présent, oui… mais avec des mots chargés d’expériences non digérées, de blessures non écoutées, de peurs héritées. Et sans nous en rendre compte, nous demandons au présent de confirmer le passé.

Le langage n’est pas neutre.
Il est une empreinte émotionnelle.

Chaque mot que nous utilisons transporte une mémoire. Quand quelqu’un dit « je n’ai pas confiance », il ne parle pas d’aujourd’hui. Il parle d’un moment précis où la confiance s’est effondrée. Quand une personne affirme « je suis anxieux », elle décrit souvent un état ancien devenu une identité.

Le problème n’est pas ce qui a été vécu.
Le problème, c’est de continuer à le vivre par les mots.

Nous appelons cela de la lucidité, alors que c’est souvent une fidélité inconsciente à la douleur. Nous croyons être réalistes, alors que nous sommes simplement cohérents avec notre passé.

Et le présent, dans tout ça ?
Il n’a même pas la parole.

Car le présent ne parle pas avec des phrases toutes faites. Il parle avec des sensations, des micro émotions, des silences, des élans. Le présent est vivant, mouvant, imprévisible. Mais nos mots, eux, sont souvent figés.

Nous disons :
« Je n’y arriverai jamais. »
Alors que le présent dit : « Et maintenant, que ressens tu vraiment ? »

Nous disons :
« Je sais comment ça va finir. »
Alors que le présent murmure : « Tu n’as encore rien vécu de ce moment. »

Parler avec des mots d’hier, c’est continuer à se protéger avec des armures qui ne sont plus adaptées. Elles ont été utiles un jour, oui. Elles ont permis de survivre. Mais aujourd’hui, elles empêchent de ressentir, de choisir autrement, d’ouvrir de nouveaux possibles.

Il y a une grande confusion entre se souvenir et se définir.
Se souvenir est naturel.
Se définir à partir du souvenir est un piège.

Nos mots créent notre réalité intérieure. Ils orientent notre attention. Ils disent à notre corps ce qu’il doit ressentir, à notre esprit ce qu’il doit anticiper, à notre cœur ce qu’il peut espérer — ou non.

Changer de mots ne signifie pas nier le passé.
Cela signifie lui rendre sa juste place.

Dire « j’ai vécu cela » n’est pas la même chose que dire « je suis cela ». Dire « aujourd’hui, je ressens une peur » n’est pas la même chose que dire « je suis quelqu’un de peureux ». Un simple déplacement de langage peut ouvrir un espace immense de respiration intérieure.

Et c’est là que tout commence.

Le bien-être intérieur ne naît pas d’une pensée positive plaquée sur une souffrance ancienne. Il naît d’une écoute honnête du présent, avec des mots neufs, ajustés, vivants. Des mots qui décrivent ce qui est là maintenant, pas ce qui a été.

Peut-être que la vraie question n’est pas :
« Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? »
Mais plutĂ´t :
« Depuis quand je parle de moi avec des mots qui ne me ressemblent plus ? »

Car le présent attend autre chose de nous.
Il attend que nous osions lui donner une voix.
Pas une voix héritée.
Pas une voix conditionnée.
Une voix consciente.

Et si, à partir d’aujourd’hui, nous commencions simplement par écouter nos mots…
pour voir s’ils parlent encore du passé,
ou s’ils sont enfin prêts à rencontrer le présent ?

La suite… n’est peut-être pas une réponse.
Mais une expérience à vivre, ici et maintenant.

Le vrai pouvoir

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RĂ©veille toi : ta souffrance ne disparaĂ®tra pas parce que tu fais semblant

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L’humanitĂ© : championne du monde… de l’illusion

Par Khalid Akayousse3 janvier 2026

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Ce qui nous façonne quand on ne s’en rend mĂŞme plus compte

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La vĂ©ritĂ© qu’on ressent avant de la comprendre

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Cette vĂ©ritĂ© que chacun connaĂ®t, sans toujours oser la regarder

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Et si vous vous donniez simplement la permission d’aller mieux ?

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Ils semblent forts, ils sont terrorisĂ©s

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Prendre soin de soi, ce n’est pas si compliquĂ©

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Ils savaient. Ils savent. Ils sauront trop tard.

Par Khalid Akayousse30 décembre 2025

La spiritualitĂ© : un ressenti Ă  partager, pas Ă  imposer

Par Khalid Akayousse30 décembre 2025

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Secoue toi : ton mal-ĂŞtre ne partira pas tant que tu le nourris

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MĂŞme l’incroyable et l’impossible peuvent changer

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L’ennemi du prĂ©sent ne fait pas de bruit… mais il dĂ©truit des vies

Par Khalid Akayousse25 décembre 2025

La lente agonie de ceux qui Ă©touffent leurs Ă©motions

Par Khalid Akayousse24 décembre 2025

L’obsession nous empĂŞche de lever la tĂŞte et de regarder autour de nous

Par Khalid Akayousse24 décembre 2025

Je sais ce que tu ignores

Par Khalid Akayousse21 décembre 2025

Ce n’est pas spectaculaire, et c’est prĂ©cisĂ©ment pour cela que beaucoup passent Ă  cĂ´tĂ©

Par Khalid Akayousse20 décembre 2025

L’égo : ce gardien qui veut nous protĂ©ger… mais qui nous enferme parfois

Par Khalid Akayousse20 décembre 2025

Offre – SĂ©ance d’apaisement intĂ©rieur

Par Khalid Akayousse18 décembre 2025

Je te vois… Je t’écoute… Je te ressens.

Par Khalid Akayousse18 décembre 2025

Ils se croisent maintenant. Pas hier. Pas demain. Maintenant.

Par Khalid Akayousse17 décembre 2025

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Par Khalid Akayousse16 décembre 2025

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Khalid – une rencontre qui éclaire la vie.

#adapter #anodin #armure #émotions #confusion #croire #déguiser #expérience #hier #identité #impression #intérieur #langage #lucidité #maintenant #murmure #neutre #passé #possible #présent #problème #silence #transporter

Suzy Wong 🇨🇦 :QuébecAvoirquartierlibre@qlub.social
2026-01-21

À Davos, un discours sans cris ni menaces a rappelé que l’intelligence calme peut encore fissurer les empires de bruit et d’ego.

#Davos #PolitiqueMondiale #Lucidité #PuissancesMoyennes #Souveraineté #IntelligenceCalme #Chronique #QuébecPense #MondeEnMutation

lapetiteessayisteillustree.blo

2025-11-01

L’utopie de la servitude volontaire

Dimanche 02 novembre 2025

Comme convenu dans la lettre d’un précédent Dominical Day, je remets timidement sur l’ouvrage la question essentielle du 05 janvier de cette année afin de lui apporter un complément, sinon de la traiter plus en profondeur. Il s’agissait alors de la quête de Minerve et de l’utopie qui lui était attachée.

La question était la suivante :
Dans la mesure où cette quête verrait sa réalisation, l’utopie serait-elle atteinte ?

La rĂ©ponse, en trois parties, s’articulait ainsi pour la seconde : 
2. Une utopie réalisée devient également une réalité froide et objective. Elle est factuelle, présente, analysable et toujours décevante. C’était en somme un mauvais rêve, sinon une fausse croyance. Était-ce donc véritablement une utopie ?
Indéniablement non.
Dans les deux cas, il s’agit d’une escroquerie intellectuelle promue pour plaire au plus grand nombre au sein de laquelle chacun entendra ce qui lui plaira et si tel n’est pas le cas, le discours sera suffisamment empreint d’ambiguïté afin que l’individu lambda puisse finalement se persuader qu’il est lui-même l’obstacle à sa réalisation et qu’il doit changer de point de vue afin de contribuer à sa réalisation, sinon s’écarter afin de ne pas être une gêne.
C’est le principe mĂŞme du totalitarisme dĂ©mocratique des sociĂ©tĂ©s occidentales soumises au pouvoir oligarchique de quelques personnes qui persuadent des millions de citoyens qu’ils ont tort de vouloir prendre leur destin individuel en main et que leur Salut ne rĂ©side que dans la soumission Ă  des lois iniques tout en les convaincant de voter en troupeau de Panurge pour maintenir au pouvoir ces mĂŞmes roublards. 

Il ne me semble pas utile d’effectuer une redondance sur la définition de l’utopie qui a été explicitée dans l’essai de complément de la semaine précédente. Ainsi, nous pouvons en venir directement au vif du sujet en ce nouvel essai de complément pour le point N°2.

Essai de complément :
Il est indéniable qu’une utopie qui se réaliserait, s’intégrerait à notre propre réalité quotidienne personnelle et qu’elle ne le pourrait qu’individuellement tandis qu’elle resterait pour un autre individu complètement inexistante, sinon cérébralement et conceptuellement impréhensible, voire une désagréable expérience dont il n’aurait la volonté que de s’en débarrasser ou de s’en éloigner.
Comme nous l’avons vu précédemment, une utopie qui se réalise est toujours d’une grande déception au regard du fait qu’elle se différencie d’un souhait, fût-ce t’il empreint de grandeur et d’espoir. De plus, il n’est pas d’individus sur Terre qui peuvent en sincérité absolue, se vanter d’avoir réalisé l’utopie qu’il avait conçu dans leur imagination qui, elle, peut tout permettre sans contrainte et dont seul son porteur définit les limites en ce qu’il s’en impose consciemment pour rendre son utopie réalisable, sinon sans conscience en ce que son intellect limite son imagination à des expériences précédemment vécues, le contraignant dans des bornes intellectuelles d’une grégarité d’habitude qui façonne l’imaginaire avec une extrême pauvreté.
Concernant la dissemblance la plus infime entre l’utopie et sa réalisation objective avec des moyens qui seraient, par ailleurs, illimités tant sur la technique ou financiers verrait de facto l’utopie être non-réalisée et retourner à son essence de n’être réalisable que dans un non-lieu qui la définit et la contient.
Toutefois pour l’exercice, admettons qu’elle se réalise pour un individu.
Il conviendrait alors, afin qu’elle soit intégralement reconnue conforme à sa création originelle, que son porteur puisse valider cette conceptualisation comme identique en l’analysant objectivement avec une honnêteté intellectuelle absolue tout en acceptant que cette étude la neutraliserait ipso facto en ce qu’elle ne serait pas vécue, mais froidement évaluée afin de l’accepter fidèle à ce qu’elle était au terme de son élaboration en tant que noumène.
Une utopie qui ne se vit pas, n’existe pas et ne peut être valable que dans l’hypothèse qu’elle puisse être comparée à son état précédent.
Le noumène est par nature antinomique du phénomène en ce qu’il ne peut être qu’appréhendé incomplètement et pour le second, qu’une réalité objective analysable sans autre valeur que celle qu’elle possède intrinsèquement et que le passage en l’un ou l’autre de ces états lui fait perdre une partie de sa composition et donc de sa valeur.

Il est toutefois des individus qui promeuvent l’utopie comme étant une réalité factuelle envisageable si tant est que la plèbe des suceurs de cailloux suit leurs conseils et leur accorde crédit ou confiance.
Il s’agit majoritairement des dirigeants politiques, élus ou cherchant à l’être en utilisant tous les moyens mis à leur disposition pour parvenir à la fonction désirée tant ils sont persuadés de pouvoir mettre en œuvre leur vision personnelle au service de la norme du plus grand nombre en ce qu’il la considère comme meilleure que celle de leur adversaire et la plus aboutie pour réaliser les rêves de leurs peuplades d’électeurs et ceux qui soutiennent un autre champion en ce qu’ils ne sont pas assez intelligents pour comprendre que ce dernier propose un projet irréalisable.
Lorsque l’on sait que la réalisation de son propre bonheur est déjà d’une incommensurable difficulté pour un très grand nombre d’individus, en raison qu’il est toujours plus rassurant de rêver en direction d’un espoir d’un bonheur toujours futur qu’en celui qui est présent et qui se trouve systématiquement sous-estimé, voire ignoré, la promotion pour une plèbe de millions de suceurs de cailloux en une utopie contenue dans un projet politique est un mensonge grossier dont les promoteurs eux-mêmes savent qu’il ne se réalisera jamais et dont les fervents partisans composés d’électeurs et de soutiens divers sont au mieux des complices, des idiots utiles conscients de ce mensonge, sinon des berniques méritant pleinement leur sort de mouton de Panurge galopant en direction de l’abysse insondable du gouffre d’Hadès afin de s’écraser sur une plage en direction des p’tits galets tout doux et tout mignons qui servent habituellement à faire des ricochets sur l’eau et dont leur participation au devenir de cette inhumanité utopique leur offrira seulement la possibilité de ricocher une dernière fois sur ces p’tits cailloux tout doux et tout mignons étalant ainsi leur ignorance crasse et leur servitude volontaire comme de la confiture sur une tranche de pain qui, elle, s’écrase toujours du mauvais côté sur la carrelage immaculément blanc de la cuisine.

UTOPIE POLITIQUE PROMUE PAR LE PERSONNEL POLITIQUE DE LA FRANCE ENTRE 1970 ET 2025
Dette de la France
1970 : Estimation raisonnable avec équivalence Francs – Euros 18,5 à 19,7 milliards €
2025 : Estimation 3 416,3 milliards €

Citons également les philosophes qui, sous couvert de leur titre universitaire obtenu grâce à un examen conçu pour être réussi par n’importe quel étudiant en philosophie dont la seule qualité se trouve être l’assiduité et la production d’un mémoire ou d’une thèse qui n’est toujours lu qu’avec une extrême bienveillance, sinon avec une inégalable incompréhension par le jury dont le niveau est parfois largement inférieur à celui de l’étudiant afin de lui accorder ce titre intrinsèquement sans autre valeur que celle d’avoir un cerveau. Ceux-là vantent une utopie réaliste ou raisonnable et pratiquent ainsi avec une lucide hypocrisie une pure escroquerie intellectuelle qui ne berne que 99 % de la population en ce qu’elle sera naturellement toujours bête à sucer des cailloux et toujours Panurgesque et pour l’éternité comparable à une colonie de bernique au cerveau d’huître se noyant dans du jus de citron. Ainsi est le genre humain lorsqu’il est brossé dans le sens du poil, vanté pour ses ressources intellectuelles dont il ignorait en posséder en raison qu’il n’en possède que rarement, sinon pour ses qualités dont il s’imagine qu’elles sont supérieurs à celles de son voisin qui n’en possède aucune et dont ce même voisin possède uniquement un raisonnement miroir au premier et dont ils conviennent ensemble d’un résultat identique pour 99 % de la population qui, elle-même, ne possède qu’un raisonnement identique envers 99% de la population.

Concernant les promoteurs de conseils, de concepts « innovants Â» et plus globalement de toutes les personnes avides de notoriĂ©tĂ© en ce qu’elle est pour eux, une forme d’utopie Ă  rĂ©aliser et que l’on retrouve chez tous les donneurs de conseils gratuits qui n’ont de valeur que celle qu’il convient d’accorder Ă  leur fatuitĂ© et parce qu’ils sont aussi invendables que leur valeur, on retrouvera la mĂŞme populace Panurgesque que dans le paragraphe prĂ©cĂ©dent et il n’est utile d’accorder d’intĂ©rĂŞt scriptologique Ă  ces tĂŞtes de glands que le temps nĂ©cessaire que ce dernier met pour assurer sa chute de l’arbre.

Conclusion,
La plèbe se comporte toujours en mouton de Panurge et pense comme une bernique agrippée à son rocher, effrayée par les vagues de la mer morte d’Aral, tout en s’imaginant pouvoir réaliser son utopie individuellement collective, en réalité plus proche d’un numéro de cirque Pinder. Nous ne sommes plus dans l’utopie de bazar, mais dans le mensonge le plus éhonté, dans l’escroquerie intellectuelle la plus crasse à laquelle participent tous les individus qui donnent foi à cette fausse utopie, qui sous couvert de son titre de foire aux bestiaux n’offre pas davantage qu’une déception permanente bien réelle et des ressentiments toujours plus importants.
La responsabilité de cette escroquerie est intégralement collective pour chacun des participants qui la promeuvent, l’entretiennent individuellement hypocritement en ce qu’ils ont une parfaite connaissance qu’elle n’est qu’un mauvais rêve et une fausse croyance et que leur intelligence mise en commun ne dépassera jamais le plus haut niveau du premier barreau de l’échelle de Wechsler et dont Schopenhauer sera largement confondu avec Oppenheimer tout en s’étant forgé la ferme conviction que ces deux figures de l’histoire sont des compositeurs de musique classique allemands, alors que l’un et l’autre pourraient sans peine annihiler 99% de la vie humaine sur Terre, l’un par ses raisonnements philosophiques et l’autre pour sa participation au projet Manhattan.

Post-scriptum,
Le ton pamphlétaire est parfaitement assumé en ce qu’il m’est difficilement supportable d’avoir pleinement conscience que la plèbe humaine se compose de mes contemporains et dans l’obligation de vivre dans la même entropie sociale, bien que nous vivions dans deux mondes distincts en ce que le mien est régi par l’intellect et l’analyse et bien que je sois parfois tenté de céder à l’abandon de ma misanthropie en achetant des cerveaux pour ces berniques bêlantes, je finis toujours par préférer la lecture d’un nouvel ouvrage afin de me cultiver davantage en abandonnant à leur dégénérescence ces moutons Panurgiens suceurs de cailloux et leurs bergers en raison que l’écho de leur ignorance m’est suffisamment pénible à entendre, partager mon quotidien avec eux, une réelle souffrance, tandis que les abandonner sans regrets est la promesse d’une survivance et d’un atavisme dans ma prochaine existence.
J’avais le choix d’utiliser un mode d’expression composé de mensonge et d’hypocrisie, mais j’ai préféré opter pour ce que l’humanité admire par-dessus tout : l’honnêteté intellectuelle.

Nouvelle lettre de ma tante Jeanne

21 juillet 1976
Éviter les flatteurs, les trompeurs et les flagorneurs

Mon Nicolas, Cher Neveu,
S’il est des déclarations grandiloquentes et des actions époustouflantes destinées à en mettre plein la vue et à impressionner un public ou un individu, n’oublie pas que ce sont les gestes les plus insignifiants qui feront toujours la différence.
Prends garde à ne jamais te laisser berner par les individus qui pratiquent l’esbroufe avec professionnalisme et qui ont toujours un objectif caché dans leur manche comme le ferait un joueur de poker professionnel malhonnête avec un jeu de cartes afin de puiser à l’intérieur ce qui lui permettrait de toujours se faire passer pour le meilleur joueur alors qu’il n’est réellement qu’un flatteur et un flagorneur attendant le meilleur moment pour tromper autrui.
Ta tante Jeanne

Une lettre ne devant plus se refermer sans le passage de mes livres lus au cours de la semaine.

La garde Blanche
MikhaĂŻl BOULGAKOV
Édition Le livre de poche
DĂ©pĂ´t lĂ©gal n°1897. 3e trimestre 1972.
Page 447
Le glaive disparaîtra, et seules les étoiles demeureront, quand il n’y aura plus trace sur la terre de nos corps et de nos efforts. Il n’est personne au monde qui ne sache cela. Alors pourquoi ne voulons-nous pas tourner nos regards vers elles ?
Lu et déposé dans une boîte à livres le 29 octobre 2025

Études de Psychologie littéraire
Louis CAZAMIAN
LIBRAIRIE PAYOT & Cie
LAUSANNE ET PARIS
1913
Page 250
La destinée de Thompson n’a pas été si cruelle qu’il ait pu, dans le recueillement de son âme, assembler les matériaux de son chef-d’œuvre ; et comme nous, il a dû goûter parfois une étrange fascination à fixer ses regards sur le sombre décor qu’il avait fait surgir à l’horizon ; car si la Ville de la tristesse est si tragique et si émouvante, que la beauté pose sur ses noires murailles un rayon de pure lumière.
Lu et déposé dans un tiroir de mon bureau le 1er novembre 2025

Cet ouvrage, qui date de 1913, est doté d’une couverture d’une extrême fragilité, laquelle s’est à nouveau abîmée. Il n’est désormais plus envisageable de l’ouvrir de nouveau, sous peine de voir son étole se détacher définitivement. Ce livre est tout de même âgé de 112 ans…

La douleur
Marguerite Duras
Édition Folio
Dépôt légal : avril 2009
Page 101
Je note chaque soir ce qui s’est passé avec Rabier, ce que j’ai appris de faux ou de vrai sur les convois des déportés vers l’Allemagne, sur les nouvelles du Front, la faim à Paris, il n’y a vraiment plus rien, nous sommes coupés de la Normandie sur laquelle Paris à vécu pendant cinq ans. Je prends ces notes à l’attention de Rober L. pour quand il rentrera. Je pointe aussi sur une carte d’état-major l’avancée des troupes alliées en Normandie et vers l’Allemagne jour après jour. Je garde les journaux.

Une lettre ne devant plus se refermer sans une citation personnelle qui vaut parfois mille mots.

L’un des nombreux avantages d’avoir une pensée complexe, incomplètement préhensible pour les uns et complètement incompréhensible pour tous les autres, est que cela permet d’être, de rester et d’évoluer à contre-courant de la théorie darwinienne concernant la sélection naturelle et bien que mon inadaptation devrait théoriquement être contre-productive, je la développe davantage quotidiennement afin d’explorer des concepts encéphaloscriptiques différents, non plus complexes les uns par rapport aux autres, mais afin de tester la résonance qu’ils entraînent et ses conséquences lorsque l’écho me revient différemment, afin qu’ils puissent être appréhendés par tous les autres avec une adaptation dont je ne puis me résoudre à l’imiter pour entrer dans cette résonance avec la norme du plus grand nombre composant le genre humain à l’instinct trop grégaire et au souhait de ressemblance miroiresque trop grand.

Évaluez ceci :

#cailloux #conscience #déraison #désespoir #désillusion #foule #humanité #hypocrisie #ignorance #illusion #intellect #lucidité #mensonge #misanthropie #noumène #panurgisme #phénomène #philosophie #plèbe #politique #raison #satire #servitude #utopie #vérité

L'utopie de la servitude volontaire
Mix Mistress Aliceđź’„MixMistressAlice@todon.eu
2025-10-09

"Fabrizio Calvi était journaliste. Il a consacré une longue enquête sur Trump et la mafia dans un « Un parrain à la maison blanche » (Albin Michel 2020). Il s’est suicidé un an après la publication « E finita la comedia. Aujourd’hui je tire ma révérence, je me casse, je me barre, je me trisse, je me fais la belle. Le corps rongé par la maladie de Charcot je descends du train avant l’horrible terminus qui m’est promis. » écrivait-il sur sa page FB avant de partir. Denis Robert à Fabrizo Calvi étaient amis. Il rend hommage dans cet édito – le plus long depuis la naissance de Blast- à sa lucidité et à son courage."—@blast

Trump, Sarkozy, Netanyahu : la nouvelle internationale mafieuse >

peertube.be/w/3hCkaHuxefBNMaNo

#Fabrizo_Calvi #Denis_Robert #Guy_Debord #auteurs #Mafia #Donald_Trump #Netanyahu #Emmanuel_Macron #Sarkozy #crimes #criminels #aveuglement #lucidité #criminalisation_du_monde #journalisme

Nâdirah Rédactricevergerdesvaleurs
2025-09-13

5 articles, 5 clés.

Un condensé d’idées pour éclairer l’esprit et nourrir la pensée.

le-verger-des-valeurs.fr/artic

2025-07-07

Aveuglement Intérieur
#amertume #aveuglement #illusion #impatience #irritation #lucidité #réflexion

Les pires illusions sont celles qui naissent de l'impatience, de l'irritation et de l'amertume. Car tout cela nous aveugle.

FirebarzzzFirebarzzz
2025-06-28

Samedi – Throwback Photo : “Éteignez Votre TĂ©lĂ©, Regardez par la FenĂŞtre.” – FirebarzzzCom

Throwback du samedi signé FirebarzzzCom 🔥 : "Éteignez votre télé, regardez par la fenêtre." Une punchline qui claque comme une vérité. Déconnecte du mensonge, reconnecte au réel.

firebarzzz.com/samedi-throwbac

Amavero art et poésieAmavero
2025-06-04

En 2005, j’enseignais à Dauphine un cours intitulé Maîtriser son information.
20 ans plus tard, ses principes restent d’actualité : lire activement, écrire avec clarté, comprendre le sens derrière le bruit.
Voici le PDF intégral accompagné d’un texte de présentation :
đź”— [amavero.fr/maitriser-son-infor]

2025-05-06

Bref, ça va pas. Et je n'ai plus la force de faire semblant d'aller bien. C'est pour ça que je poste ici où personne ne me lit, pq sur Insta FB tu ne dois montrer que le positif. La vie n'est pas faite que de positif. Il y a bcp de négatif aussi.
J'ai coupé la suite pq ça devenait politique. Mais globalement, je me dis qu'il ne manque plus qu'une invasion alien pour parfaire le tableau.
Sauf qu'ils ne sont pas cons,.les aliens.
#marre #depression #lucidite #jecraque

2025-03-15

"On est saisie par le mélange de radicalité assumée et d’aliénation racontée très simplement."

Sylvie Tissot à propos des livres de Ovidie et de Chloé Delaume : lmsi.net/Se-desintoxiquer 🧶

#lmsi #Ovidie #Delaume #lire #livre #féminisme #féminismes #hétérosexualité #lucidité #quarantaine #radicalité #féminité #femme #femmes #vieDeFemme #féminismeProSexe #proSexe #libertinage

Claude Lachance Photographeclaude_lachance_photographe
2025-03-06

Constat indéniable :

«Loin de défendre la méritocratie, Trump défend plutôt la ploutocratie, c’est-à-dire un système politique où le seul critère pour accéder au pouvoir est d’être un homme riche. (...)Aucune compétence requise. Aptitudes de lèche-bottes, un atout.»

lapresse.ca/international/chro

Le_M_Poireau ⏚Le_M_Poireau
2024-06-26

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