« Des différences moléculaires expliquent pourquoi le Covid long touche + durement les femmes, en particulier celles qui développent une EM/SFC »
Étude : https://www.cell.com/cell-reports-medicine/fulltext/S2666-3791(25)00522-1
Vulgarisation francophone : https://bsky.app/profile/apresj20.bsky.social/post/3m5hbe7kolc2p
« L’équipe du Pr Shokrollah Elahi (Université de l’Alberta) a étudié 78 patients atteints de #CovidLong un an après l’infection, et 62 témoins sans symptômes persistants. (…)
Chez les femmes, les chercheurs ont trouvé des signes d’hyperperméabilité intestinale, autrement dit, un « intestin qui fuit ».
Les patientes présentaient des taux sanguins élevés de :
- Protéine de liaison aux acides gras intestinaux,
- Lipopolysaccharide (LPS),
- Protéine soluble CD14,
Ces marqueurs indiquent une inflammation intestinale pouvant devenir systémique. (…)
Autre découverte : une diminution de la production de globules rouges (voire une anémie) chez les femmes atteintes. (…)
Côté hormonal, les chercheurs observent :
- une baisse de la testostérone chez les femmes
- une baisse des œstrogènes chez les hommes
et une diminution du cortisol dans les deux groupes (…)
La testostérone aide normalement à réguler l’inflammation (…)
De faibles taux de testostérone ont aussi été associés à des symptômes typiques du #CovidLong : fatigue, douleurs, troubles cognitifs, dépression. (…)
Ces résultats font écho à l’EM/SFC, qui touche aussi majoritairement les femmes.
Mais certaines différences existent : par exemple, l’anémie n’est pas un marqueur de l' #EM (…)»
Réf. : « Integrated immune, hormonal, and transcriptomic profiling reveals sex-specific dysregulation in long COVID patients with ME/CFS », Cell Reports Medicine, novembre 2025.
#ARRAVeille
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